Archives Mensuelles: mars 2012

Le temps des sucres!

Martin et Éric Maurice prêtent mains fortes à David DeVillers, propriétaire de l’érablière située sur la 16e concession à Lafontaine. La saison du sirop d’érable sera sans doute de courte durée étant donné l’hiver inhabituel, mais selon l’information donnée par les 3 experts, le fait que la neige est toujours plus abondante dans cette forêt et que les érables font face au Nord, la saison devrait être un peu plus longue qu’ailleurs.

Lorna et David DeVillers sont très fiers du travail accompli afin de rendre leur érablière plus efficace. C’est grâce au système de tuyaux qui serpentent les 420 érables entaillés que la sève se rend à la cabane à sucre pour ensuite être transformée en délicieux sirop.  L’an passé, les DeVillers en ont produit 440 litres. Selon David, un érable va donner environ 40 litres de sève qui se transforment en 1 litre de sirop. En date du 11 mars,  David avait produit 48 litres.

Depuis seize ans, Gilbert Desroches a doublé le nombre d’érables entaillés bien qu’il n’utilise que 5 acres sur un total de 25 acres. Son érablière est située sur la 18e concession à Lafontaine. L’an passé, il a produit environ 1 000 litres de sirop d’érable. Cependant avec le type d’hiver que nous avons eu et l’arrivée hâtive de la chaleur, il croit que la saison sera passablement écourtée.

Du côté de l’érablière de Gilbert Desroches, son sytème de tuyaux et de pompes sophistiqué pour la cueillette de la sève lui permet d’entailler environ 950 érables. Fini les jours de tournée afin de ramasser la sève à partir des chaudières. Gilbert a tout de même une section réservée pour la récolte à l’ancienne. En date, du 11 mars,  il avait produit 136 litres et à la vitesse que la sève entrait dans les réservoirs, il en aura plusieurs autres dans quelques jours.

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Le Goût de vivre fête ses 40 ans!

Afin de souligner le 40e anniversaire du journal communautaire «Le Goût de vivre», l’équipe a cru bon de partager son historique. De plus, le journal publiera des articles qui ont paru pendant ces nombreuses années et qui ont façonné la communauté. Ces articles vous rappelleront sans doute, plein de souvenirs. Nous espérons que vous allez profiter des publications historiques. Soyez aux aguets car il y aura également des concours tout au long de l’année dont un sur cette page.

Le 24 mars 1975
De génération en génération
Hélène (Laurin) Desroches

Une maison qui a été toujours remplie est maintenant rendue vide. La ferme sur  laquelle est située cette maison a plus de cent ans. Elle se retrouve en haut de la 16e concession.

Elle a été achetée en 1860 par Alexandre Desroches qui venait de St-Thomas dans le comté de Joliette, Province de Québec, pour une somme de 18$

Celui-ci, Alexandre avait une famille de neuf enfants, dont deux étaient religieuses. La ferme qu’Alexandre acheta couverte de bois fut transférée à son fils Xavier.

Sa femme Céline lui donna seize enfants : huit garçons, huit filles dont quatre sont religieuses deux de la Congrégation des sœurs de Ste- Croix et les deux autres de la Communauté des Sœurs de St-Joseph, Les âges combinés de ces quatre Sœurs nous donnent un  total de (343 ans) donc vous voyez que ces quatre religieuses dépassent 80 ans chacune. En plus de Rose-Anne, Mme Octave Couture qui vit encore a 88 ans. Et je vous assure qu’elles sont encore bien actives.

Eméril mon mari, fils de Xavier continua la besogne sur la même terre pendant des années, avec l’aide de nos sept garçons et moi-même ainsi que nos cinq filles.

Quand Eméril sentit qu’il ne pouvait plus continuer la besogne agricole à cause de ma-ladie, notre fils Louis a acheté la terre paternelle, et j’espère qu’elle continuera dans les mains de son fils Robert. Ce sera donc une ferme transmise de père en fils pour cinq générations. Voilà quelque chose d’extraordinaire.

Il serait trop long de mentionner, tous les souvenirs que pourrait raconter cette vieille maison.

Souvent on me dit «tu dois donc t’ennuyer Hélène, cette grande maison qui fut remplie pendant tant d’années».

Ma réponse demeure toujours la même. J’emploie bien mon temps, comme à coudre, à tricoter, faire du crochet etc. Aussi je prends part aux activités qui se présentent dans notre beau petit village de Lafontaine. En plus, mes enfants, mes soeurs, mes frères, mes amies me visitent à tour de rôle. Je n’ai pas le temps de m’ennuyer».

Fred Pellerin en spectacle! Mars 2004
Thérèse F. Maheu

Depuis déjà cinq ans, Fred Pellerin voyage au Canada, en Belgique et en France à titre de «raconteur». Né à Saint-Élie de Caxton, un petit village dans la région du Saguenay, il s’inspire des gens de son village natal afin de raconter ses légendes. C’est par le biais de notre imagination qu’il est possible de voir les personnages  qui en fait, se ressemblent d’un village à l’autre.
C’est grâce à sa formation en littérature française à l’Université du Québec à Trois Rivières qu’il a développé cette soif de raconter des histoires rapportées par les gens qui les ont vécues.
«Dans mon village, il y a belle lurette» est le titre du spectacle qu’il a présenté et celui-ci était rempli d’humour et de jeux de mots et le tout inspiré de sa grand-mère. Que ce soit l’histoire du forgeron ou encore de l’homme fort ou de l’étalon haut, chacune de ses histoires a su faire rire les personnes présentes. Bref, ce jeune raconteur vient réaffirmer toute l’importance de maintenir la tradition orale de nos villages.

Le Goût de vivre fête ses 40 ans!

Afin de souligner le 40e anniversaire du journal communautaire «Le Goût de vivre», l’équipe a cru bon de partager son historique. De plus, le journal publiera des articles qui ont paru pendant ces nombreuses années et qui ont façonné la communauté. Ces articles vous rappelleront sans doute, plein de souvenirs. Nous espérons que vous allez profiter des publications historiques. Soyez aux aguets car il y aura également des concours tout au long de l’année dont un sur cette page.

Le 1er mars 1978
Qui suis-je?
Par Denise Jaiko

Qui suis-je? Pourtant ne suis-je pas née de parents francophones? Mais, quand on te demande si t’es anglaise à cause de ton accent. Quand tu ne peux pas faire une phrase sans employer des anglicismes? Quand tu ne peux pas avoir une conversation sans retomber à l’anglais? Quand certains anglophones parlent mieux que toi? Quand les Québécois t’appellent l’anglaise? Quand tu dois faire des excuses pour justifier ton français?  Quand tu ne peux même pas écrire dans le Goût de vivre sans faire corriger ton article?  Quand, oui Claudette, tu dois prendre des cours de rattrapage? Quand tu voudrais étudier à Ottawa, ou Québec, ou même en France afin de pouvoir vivre en français, mais tu es li-mitée à Laurentienne, Sudbury, Ontario?
Pourtant, n’ai-je pas étudié à Penetanguishene Secondary School pendant cinq ans? Mais, futile de blâmer mon éducation auparavant car ceci n’améliorera pas ma situation. Cependant, ma sœur doit-elle aller à Penetanguishene Secondary School l’année prochaine? Doit-elle subir les mêmes conséquences? Quand on réalise la nécessité d’une bonne formation, en français, réalisant que la pensée est corrélative avec la langue, on reconnaît l’importance d’une école secondaire française et on ne peut rester indifférent.
Qui suis-je? Qu’une Franco-ontarienne convaincue de suivre en revendiquant mes droits en dépit de mon handicap, car j’ai toujours espoir. Et lorsque je sortirai du piège de l’ignorance, je serai libre!

Le 18 mars 1999 Nomination de Mgr Paul Marchand comme évêque de Timmins

Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II a procédé à la no-mination de Mgr Paul Marchand, s.m.m. comme évêque du diocèse de Timmins, en Ontario. Le siège épiscopal de Timmins était vacant depuis le départ de Mgr Gilles Cazabon, o.m.i., qui a été nommé évêque de Saint-Jérôme, le 27 décembre 1997.
Âgé de 61 ans, Mgr Marchand est né à Lafontaine, en Ontario. Entré chez les Pères Montfortains en 1956, il a fait des études en théologie pastorale à l’Université Saint-Paul d’Ottawa et à l’Université de Montréal. Il a été ordonné à la prêtrise en 1961 et à l’épiscopat en 1993, année durant laquelle il assumait la charge pastorale d’évêque auxiliaire au diocèse d’Ottawa.
Reconnu pour ses ta-lents de prédicateur et son très grand sens pastoral, le nouvel évêque de Timmins a occupé plusieurs fonctions au sein de sa Congrégation, dont celles de supérieur provincial et membre du Conseil Général Extraordinaire des Montfortains, de 1990 à 1993.
Depuis son ordination épiscopale, Mgr Marchand a assumé diverses responsabilités au plan diocésain. Au moment de sa nomination, il assurait la coordination des services de pastorale pour le secteur français du diocèse d’Ottawa, en plus d’occuper les fonctions de vicaire général.
Avec les nominations de Mgr Fred Colli au diocèse de Thunder Bay et celle de Mgr Marchand à Timmins, les diocèses de l’Ontario ont maintenant chacun un évêque titulaire. Pour sa part, Mgr Marcel Gervais, archevêque d’Ottawa, assume maintenant seul le mi-nistère épiscopal de son diocèse, ayant perdu en quelques semaines à peine ses deux évêques auxiliaires.
Le diocèse de Timmins dessert une population de plus de 55 000 catholiques, répartis dans 33 paroisses et missions. Il compte sur les services de 28 prêtres séculiers, 5 prêtres religieux, 7 diacres permanents et 44 membres de communautés religieuses.

Petit concours!
Faites parvenir vos réponses par courriel
avant le 9 mars 2012:
legoutdevivre@bellnet.ca

Connaissez-vous bien l’histoire de la communauté?
Aussi bien que votre journal communautaire
le Goût de vivre…
Indiquez en quelle année ces articles ont été publiés:
1- Découverte : Belgamik                        Composé de David Bellehumeur, Dominiques DesRoches, Denis Charlebois et Gabe Pauzé
1980        1985        1988

2- Alpha Huronie fête ses 10 ans d’existence
1996        1999        2002

3- À l’honneur : Martin Lalonde souligné par le Comité Héritage et Histoire du Canton de Tiny!
2005        2008        2011

4- Si la demande le justifie  Bière et alcool; à Lafontaine
1988          1991        1993

5- Trois organismes ne font plus qu’un : La Clé d’la Baie voit enfin le jour
1993        1996          2000

Les Dames de coeur étaient: Lise Roy et Marie Cousineau
Félicitations à Harold Robert de Barrie, René Côté de Lafontaine, Patsy Lalonde de Lafontaine et Angela Jones-Schmid de Midland. Ils se méritent donc un cadeau de la part du Goût de vivre!

«Émission portant sur Le Goût de vivre»
Vous désirez visionner l’extrait de l’émission présentée sur le réseau local Rogers marquant le 40e anniversaire du journal, vous pouvez le faire ci-dessous:

À Penetanguishene… C’est le 64e Carnaval «Winterama»!

Afin de souligner le 64e carnaval d’hiver, La Clé d’la Baie présentait sur scène un groupe de jeunes de la région, Jill et ses bûcherons composé de Duncan Lefaive-Woods aux batteries, Jill Lefaive au violon, Guy Desroches à la base et Étienne Beausoleil à la guitare. Le groupe a soulevé la foule réunie dans la grande salle avec leur musique entraînante. Le tout se déroulait le 18 février dernier.


De l’autre côté de la rue chez «Ken’s Diner» c’est Éric Laurin à la mandoline, Gérard Maurice à la guitare, Mike Dupuis au clavier et Marcel Vaillancourt au violon qui étaient sur place afin de divertir les gens venus pour célébrer le Carnaval d’hiver.

À Lafontaine… On dévoile le «Mur des donateurs»!


C’est le 15 février dernier que le «Mur des donateurs» a été dévoilé au Villageois de Lafontaine. Une trentaine de personnes étaient réunies pour l’occasion. On y retrouve les donateurs présents devant les étoiles. Il est possible de contribuer au Mur des donateurs en faisant l’achat d’une étoile en votre nom ou au nom d’un être cher en communiquant avec Rosita M. DesRoches au 705-533-2075 ou avec Janet Belcourt au bureau au 705-533-0998.


Pour sa part, les membres du C.A. du journal Le Goût de vivre étaient sur place car  ces dernières avaient dédié une étoile à la mémoire de la fondatrice du journal Soeur Priscilla Maurice à l’occasion du 40e anniversaire de la publication. On retrouve Odette Bussière, Gisèle Mellish, Rosita Y. Desroches Gisèle Marchand-Maurice, Ursule Maurice venue de Brampton pour représenter sa tante, Soeur Priscilla, Thérèse Maheu et Rosita M. DesRoches. Absente de la photo: Simone Maurice.