Archives Mensuelles: août 2012

En Nouvelle-Zélande: Partir à l¹aventure pour Nadine Robitaille!

Nadine Robitaille se retrouve devant le glacier «Franz Josef» en Nouvelle-Zélande lors de son voyage d’aventurière.

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À Alliston: C¹est le Festival de la patate!

C’est le 10 août dernier que la parade du 39e Festival de la patate s’est déroulée à Alliston. Ce festival a eu lieu du 10 au 12 août et offrait de nombreuses activités et des démonstrations. Parmi celles-ci la fameuse parade a attiré une grande foule et présentait des éléments importants dans la culture de la patate comme cet immense tracteur.

À Midland C¹est le Festival des arts!

Le 11 août dernier, la ville de Midland offrait sa «Promenade des arts» qui avait lieu sur la rue King. Il y avait de multiples kiosques où les gens avaient la chance d’explorer diverses façons d’exprimer leur créativité. Le tout était organisé par la Fondation des artistes de la Huronie.

À Penetanguishene: C¹est la journée des Métis! de Lafontaine!

C’est le 11 août dernier qu’a eu lieu la journée des Métis au Havre de la Découverte à Penetanguishene. Cette rencontre est organisée afin de souligner l’importance de la présence métisse dans la région et en Ontario. Nicole Lefaive et sa mère Laura Jones ont profité de l’occasion pour visiter le kiosque de Ken Forget, trappeur de la région.

Le Goût de vivre fête ses 40ans!

Le 18 août 1983
Où est passé notre héritage?

Retrouver des croix de chemins à Lafontaine semble propice puisque la paroisse se nomme l’Exaltation de la Sainte Croix. Elles se retrouvent pourtant ailleurs qu’à Lafontaine, elles parsèment le Québec et la France. Nos ancêtres auraient donc importé l’idée.

Au Canada, un des premiers à planter une croix, grand symbole chrétien, a été l’explorateur Jacques Cartier.

La plupart des croix érigées sur les chemins de campagnes sont des croix glorieuses, victorieuses puisqu’elles sont «couronnées» de «rayons».

La croix, symbole de la résurrection du Christ est au cœur de la foi chrétienne. En plus, la croix de chemin symbo-lise l’émergence de la dévotion populaire. Plusieurs villageois ornaient les croix de fleurs et en plus de faire le signe de la croix devant l’église, la plupart le faissait aussi devant les croix de chemin.

À Lafontaine, une seule croix de chemin semble avoir résisté à la neige et au monde moderne, celle de la 17e concession, Un calvaire, don de M. Albert Maurice, se retrouve dans la 16e concession ce qui représente donc plus qu’une croix de chemin.

Pourquoi n’avons-nous pas conservé ces quelques témoignages historiques concrets laissés par nos ancêtres? Où est passé notre héritage?

Cyrille Marchand:
gérant de la Caisse Populaire depuis 20 ans!
Le jeudi 20 août 1998

Joëlle Roy

Vingt ans, ça pourrait sembler une éternité pour une personne qui n’est pas heureuse de son sort. Tel n’est pas le cas pour Cyrille Marchand, gérant de la Caisse Populaire de Lafontaine et de Perkinsfield depuis déjà vingt ans. Il lui semble que cet heureux mariage a débuté l’an passé. Il est également fier du bilan des vingt ans de travail pour cet établissement financier. D’abord le chiffre d’affaires est passé d’environ 2,6 millions à 18 millions; ce qui représente une augmentation annuelle de •10 à 12%! Quant au nombre de membres, il a plus que triplé. Il a passé de moins de mille membres à plus de trois milles.

Évidemment tout n’est pas survenu aussi rapidement et naturellement que du beurre qui fond dans la poêle! Les deux décennies sont marquées d’étapes et de décisions qui ont influencé le cours de cette histoire.

En 1980, le conseil d’administration a cru bon de construire à Lafontaine, Et deux fois passera cette décision puisque la même année, la succursale de Perkinsfield a sévi sous les flammes et a forcé une reconstruction là aussi, Ces décisions se sont avérées des choix gagnants. Quelques années plus tard, à Perkinsfield, on a acheté: le lot voisin pour y, aménager un grand stationnement et pour agrandir la caisse.

Si, les lieux physiques ont constamment et graduellement élargi, on peut en dire autant du personnel. Le trio initial est devenu un personnel de dix membres.

Parmi les vagues à affronter, notre capitaine de la finance a vécu l’apparition et la montée de l’électronique. C’est en 1985, «avec hésitation», qu’on tenta la conversion du système manuel à l’ordinateur. Et l’adage qui veut que l’appétit vienne en mangeant s’applique aussi au monde informatique! Depuis 85, nos caisses se sont dotées de trois nouveaux systèmes. Bien sûr, on ne saurait plus s’en passer.

Le dernier avènement technologique, en 1996, on opta pour installer le système qui permettrait aux membres d’utiliser l’interac, c’est-à-dire d’acheter et de payer électroniquement. Encore une fois, le C.A. peut se réjouir d’une autre bonne décision puisque les preuves sont à l’appui.

Les nouvelles initiatives ne font certainement .pas peur à notre homme et la nouvelle «caisse scolaire» en est un exemple. C’est un projet mis sur pied en collaboration avec 1’Association des parents de l’École St-Croix. « Nos intentions sont, qu’éventuellement, les enfants, eux-mêmes, puissent gérer et opérer leur caisse avec la supervision d’un employé » a déclaré M. Marchand.

S’il raconte avec fierté les succès de ses vingt ans à la barre, ce n’est pas pour s’asseoir sur ses lauriers ! Que non! Il jase avec le même enthousiasme de l’avenir et des prochains défis. Entre autres, il faudra trouver une façon de maintenir un équilibre entre l’expansion et le service intime et personna-lisé. C’est ce qui fait 1a force et la distinction de cette institution. Les gens se sentent chez-eux et parmi les leurs: «Nous tenons fortement à desservir les communautés de Lafontaine et de Perkinsfield d’une façon intime et personnalisée; après tout, la caisse appartient aux membres ! »

Si Cyrille Marchand ne s’assoit pas sur ses lauriers, il pourrait du moins les porter fièrement car la situation financière de la caisse est classifiée comme une des plus élevées de la province.

Des possibilités de projets à venir? Parmi eux, la rénovation de la caisse à Lafontaine et la possibilité de, desservir d’autres villages voisins. Par contre, les valeurs sûres de nos caisses sont entre les bonnes mains de Cyrille puisque ce dernier préconise une sauve-garde des valeurs communautaires et le maintien du service personnalisé et ceci malgré tout changement dans l’évolution de l’institution.

« Les caisses » nous confie-t-il « ne passent pas à côté de toute cette vague de restructuration et nous devrons trouver les moyens de compétitionner sans perdre notre caractère distinct. »

Mais notre fin renard a plus d’un tour dans son sac et son œil ne laisse percevoir aucune inquiétude tant qu’à l’avenir. Bon vingtième M. Cyrille et surtout : merci !

À Penetanguishene… De la musique au Havre de la Découverte!

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C’est le 21 juillet dernier qu’il y a eu une journée de musique historique et traditionnelle au Havre de la Découverte. Plusieurs artistes performaient au courant de la journée incluant ce groupe d’employés du Havre qui partagent une passion pour la musique! Les « Salty Sailor Singers » divertissent les visiteurs avec des chansons traditionnelles et entraînantes des marins d’autrefois!

À Barrie… Récipiendaire de la Médaille du jubilé de diamant!

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Le député provincial de Barrie, Rod Jackson a remis la Médaille du jubilé de diamant à Jérémie Spadafora lors de la cérémonie officielle le 29 juillet au Collège Georgian de Barrie.

C’est le Festival des crêpes et des bleuets!

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Les 28 et 29 juillet dernier le 10e Festival des crêpes et des bleuets se déroulait à Barrie Hill Farms. Ce festival organisé par la ferme en partenariat avec les Chevaliers de Colomb est un grand succès à chaque année. Jim Regier, bénévole en chef du festival, explique que les préparatifs débutent aussi tôt qu’en janvier et environ 50 bénévoles participent à la fin de semaine. C’est un prélèvement de fonds pour la Fondation RVH qui finance le centre pour le traitement du cancer à l’hôpital de Barrie. Eric Dean, président de la fondation, espère qu’ils réussiront à prélever 5 000$

 

 

5 000$ comme l’an passé.

Un pique-nique pour Le Club de l’âge d’or de Lafontaine!

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Un pique-nique a eu lieu pour le Club de l’âge d’or le samedi 28 juillet dernier. Parmi les convives on retrouve François Caron de Pain Court, représentant régional du Sud-Ouest et son épouse Mae Caron, présidente régionale, Rosita M. DesRoches, présidente du club de Lafontaine et les hôtes Paul Maurice, représentant du Nord et son épouse Cécile Maurice.

Le Goût de vivre fête ses 40 ans!

Août 1973 L’origine du Club Richelieu à Penetanguishene En 1962, Dr. Henri Marchildon (maintenant décédé) suggère qu’un Club Richelieu devrait être fondé à Penetanguishene. Son beau-frère, avocat de Montréal, l’avait invité à participer au club de Montréal à plusieurs reprises. Alors, Henri et Roméo Asselin se mettent à en discuter avec les amis de la région. Un bon jour, ils en discutent avec M. Gaston Beaulieu, surintendant d’éducation pour la région, qui était aussi un membre du nouveau club Richelieu de Toronto, et ils lancent l’idée que ce club pourrait être parrain d’un autre club à Penetanguishene. Lorsque Roméo et Henri ont trouvé une trentaine d’hommes intéressés, ils lancent une demande à Toronto. Les clubs de Toronto et de Welland s’unissent pour un souper Richelieu qui est servi à l’hôtel Brulé de Penetanguishene en avril 1964. Une trentaine d’hommes de la région étaient présents ainsi qu’une vingtaine de Richelieu de Toronto et de Welland. Après le souper, quinze nouveaux membres ont été initiés et un exécutif temporaire a été choisi. Dès le début, l’idée Richelieu fut attrayante et dès ce moment là jusqu’au jour où le Club reçut sa charte le 21 novembre, 1964, le nombre de Richelieu s’était élevé à trente-et-un. Lors de la remise de la charte, les membres des clubs Richelieu de Toronto et de Welland se sont rendus en grand nombre. Cette grande fête Richelieu finit par être la plus grande tempête de neige de l’hiver. Voici la liste des membres fondateurs au début en 1964 : Dr. Henri Marchildon Président Dr. Roland Lauzon Vice-président M. Jacques Marchand Secrétaire M. Roger Trépanier Trésorier M. Roméo Asselin M. William Harrison M. Vénard Asselin M. Gérard Labrecque M. André Boileau M. Rhéal Lachapelle M. Robert Desjardins M. Edmond Desrochers M. Marcel Duval M. Yvon Gagné M. Venard LeCamp Août 1973 Un château…ici? M. Paul Desroches a ouvert son château « Castle Craft » près du Country Mill. Le style est vraiment celui d’un vieux château. Les portes sont les vieilles portes du Sanctuaire des Martyrs. Du sous-sol, M. Desroches veut faire un cachot, une forme de prison noire, comme il y avait dans les châteaux du passé. Lorsque M. Desroches aura déballé ses boîtes, il y aura une ouverture officielle pour les visiteurs. Allez faire un tour lorsque vous aurez beaucoup de temps pour regarder. Paraît-il que c’est très intéressant. Vous y trouverez un cadeau de votre goût pour l’occasion. Août 1973 Toujours souriante Il est toujours bon de penser un peu avant de se plaindre. La vie est triste : pensez aux malades dans les hôpitaux et allez les visiter, car c’est ennuyant; pensez aux veufs et aux veuves qui restent journée après journée à la maison avec leurs enfants. Ils aimeraient et apprécieraient une visite, quelqu’un pour causer avec eux. Cela change les idées. Pensez-y bien. Vous n’avez pas besoin d’aller loin pour rencontrer des personnes qui pourraient vous dire : J’envie votre liberté, votre santé.» À l’âge de six ans, Cécile, fille de M. Elisé, Marion devient orpheline de mère. Comme elle s’est ennuyée seule dans la maison lorsque les hommes étaient à l’ouvrage et que sa grande sœur était sortie. M. Trefflé Robitaille de la baie de Tonnerre avait un fils très attrayant. Il se nommait Gabriel. Son bel air et ses beaux yeux montraient sa joie de vivre. Cécile épousa ce galant. Les années de leur vie conjugale étaient des plus heureuses pour le jeune couple. Avec leurs sept enfants, ils causaient, riaient, allaient faire des tours d’auto comme une belle famille qui s’aime. Le deux juin, 1969, Gabriel est décédé et il laissa Cécile seule avec une telle famille. Quelle responsabi-lité! Sept enfants encore jeunes; le bébé n’avait que six mois. Cécile a envisagé le futur avec courage et avec amour. Ses enfants grandissent tous unis, une famille qui s’aime! Elle porte toujours son beau sourire, son air rieur, heureuse avec sa famille. Ce bonheur est reflété dans ses enfants. Ils ont l’air de dire « nous sommes si heureux chez-nous ». Angélina saura bien vous désennuyer avec sa jasette; René, un homme sérieux qui montre de la responsabilité; Jacques, un rayon de soleil toujours la main en l’air disant «Bonjour»; Cléo est sérieux et travailleur; Rita, une petite mère pour sa sœur, Exilda; enfin Hubert, le portrait de son père. Cécile a raison d’être fière d’elle-même lorsqu’elle regarde sa famille car ses enfants sont si heureux avec elle. Un vieux dicton dit : « On récolte ce que l’on sème ». Cécile sème un beau sourire reflété dans ses enfants. C’est beau, n’est-ce pas d’avoir un tel courage. Bonne chance Cécile!