Archives Mensuelles: septembre 2012

À Collingwood… Ouverture de l’école Notre-Dame-de-la-Huronie

C’est lors de l’ouverture officielle de la nouvelle école francophone de Collingwood, Notre-Dame-de-la-Huronie, que Michel Paiement en compagnie du personnel et des élèves ont interprété «Ouendaké» marquant ainsi de façon toute spéciale cette rentrée scolaire historique.  

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À Collingwood… Ouverture de l’école Notre-Dame-de-la-Huronie

À Collingwood… Ouverture de l’école Notre-Dame-de-la-Huronie
C’est lors de l’ouverture officielle de la nouvelle école francophone de Collingwood, Notre-Dame-de-la-Huronie, que Michel Paiement en compagnie du personnel et des élèves ont interprété «Ouendaké» marquant ainsi de façon toute spéciale cette rentrée scolaire historique.

À Lafontaine… On fait la fête!

C’est le 19 août dernier que la paroisse Sainte-Croix de Lafontaine a offert un dîner barbecue à tous les paroissiens de Ste-Croix et de Ste-Florence. Un grand nombre de béné-voles ont mis la main à la pâte afin de préparer la bouffe et bien sûr assurer le service. Plus de cent personnes se sont réunies pour faire la fête et profiter du temps splendide.

Wasaga Beach en état de siège

C’est du 17 au 19 août dernier que Wasaga Beach a été envahie par plus de 300 comédiens qui faisaient partie de la reconstitution de la guerre de 1812.

Au jardin du Village… On récolte gros!

C’est le 24 août dernier qu’Éco-Huronie a reçu une subvention de 167 700$ de la Fondation Trillium qui permettra donc à l’organisme de continuer son travail au Jardin du Village et avec les programmes offerts dans les écoles et au camp Éco-explore. Monique Clairet, présidente du C.A. est en compagnie de Garfield Dunlop, député provincial de Simcoe Nord, André Chartrand, jardinier, Denise Baker, directrice et Charles Kouassi, membre du C.A.. Un panier de bons légumes frais a été remis à M. Dunlop.

À Barrie… C¹est la course des bateaux dragons!

Les 24 et 25 août dernier le 10e Festival des bateaux dragons de Barrie a eu lieu au Parc Héritage. Ce festival permet à des entreprises ou des groupes locaux de prélever des fonds pour plus de 100 organismes. Le festival a prélevé 1,25 millions depuis ses débuts en 2003. Pas besoin d’être athlète pour y participer, les équipes se composent de bénévoles de tous les âges et les formes! En plus des courses excitantes il y a aussi de la bonne nourriture, des concerts, et des activités pour les enfants. Cette tradition annuelle grandit de plus en plus à chaque année! Quel grand succès!

Article 40e

Le Goût de vivre fête ses 40 ans!

Afin de souligner le 40e anniversaire du journal communautaire «Le Goût de vivre», l’équipe a cru bon de partager son historique. De plus, le journal publiera des articles qui ont paru pendant ces nombreuses années et qui ont façonné la communauté. Ces articles vous rappelleront sans doute, plein de souvenirs. Nous espérons que vous allez profiter de ces publications historiques.

Septembre 1973
Rapport final

Avez-vous déjà entendu parler du petit journal français, LE GOÛT DE VIVRE? Si non, voici un court résumé de son histoire.
En novembre, 1972, une dizaine de membres du Club de Français de l’école secondaire de Penetanguishene se regroupent et forment un sous-comité.
Ces quelques membres entreprennent la tâche de publier un petit journal français communautaire. Il avait déjà paru six fois depuis février 1972, mais à intervalles irréguliers.
Le but du journal est de créer un moyen de communication entre les Francophones de la région. Comme vous savez, nous sommes submergés par l’anglais. Ca fait toujours du bien de lire et de s’expliquer en français. C’est la seule façon de conserver la culture française.
Donc, tous les mois, le Goût de vivre était distribué dans les écoles et aux églises. Il y avait aussi une centaine d’abonnés qui recevaient LE GOÛT DE VIVRE par la poste.
Durant l’été, quatre filles de l’équipe originale étaient occupées à publier le journal une fois par semaine. À ce moment, le nombre d’abonnements a augmenté à 370 et aucun journal était distribué gratuitement.
C’est maintenant l’entrée des classes, et de nouveau le journal paraîtra une fois par mois. Seuls les abonnés le recevront.
Nous vous envoyons le dernier numéro de l’été pour vous montrer ce qu’est LE GOÛT DE VIVRE.
Comme vous remarquerez, il touche un peu à tout. Il comprend toutes sortes de petites nouvelles; naissances, mariages, décès, et visites.
En plus, il y a l’éditorial, des pensées, des recettes, des poèmes, des compositions, des concours, des histoires, etc…
Et tout est en français. Si vous êtes intéressé à recevoir ce petit journal envoyez votre nom, votre adresse et $1.00 au;
Le Goût de vivre
a/s Mlle Angélina Robitaille
R. R. #3 Penetang, Ontario

Septembre 1992

PMCL – La plus vieille compagnie de transport par autobus, propriété d’une famille, en Amérique du Nord
1867 – 1992

La compagnie «Penetang-Midland Coach Lines» a connu ses débuts en 1867 au moment où Joseph Dubeau mettait sur pied une écurie de location de chevaux à Penetanguishene, au numéro 15 de la rue Robert. À cet endroit le client pouvait toujours trouver des attelages simples ou doubles pour faire de longues ou courtes randonnées. Selon le besoin, Joseph attelait ses chevaux à une voiture et louait ses services pour opérer le service de diligences couvrant huit milles aller-retour entre Penetanguishene et Midland. La diligence qui se rendait jusqu’à Barrie y mettait un jour au complet et effectuait un changement d’attelage à Hillsdale.
En 1892, face à la grande demande pour ses services, Joseph se mit à exploiter un service de diligences pendant l’hiver entre Penetanguishene et Midland. Selon son fils Arthur: «Les hivers dans ce temps-là étaient longs et rudes. Souvent les chauffeurs ne pouvaient plus voir le chemin car ils se retrouvaient sur des bancs de neige de 20 pieds. C’était pas hors de l’ordinaire de passer devant une maison et de pouvoir regarder dans les fenêtres du 2e étage».
La compagnie de diligences de Joseph demeura prospère pendant bon nombre d’années et après sa mort en 1917, son fils Albert, âgé de 21 ans, prit l’entreprise en mains. Il inaugura un service à bon marché entre Penetanguishene et Midland avec une voiture Ford Model T. Plus tard, Albert devenait un chauffeur pour feu John Roach (un ancien gardien de but dans la L.N.H.). Ce dernier opérait un service d’autobus dans la région mais connaissait des ennuis. Une crise est survenue quand un des autobus est tombé en panne pendant la saison occupée de l’été. Albert prit alors une décision rapide et acheta l’autobus de M. Roach au coût de 1 800$. Peu après il faisait l’acquisition d’un 2e autobus. La compagnie Penetang-Midland Coach Lines était dorénavant lancée.
En 1939, au tout début de la grande dépression, PMCL obtenait un des premiers permis pour l’Opération d’un véhicule public, le no. 42, qui lui permet-tait d’assurer un service entre Penetanguishene et Midland.
En 1938, Albert Dubeau est mort à l’âge de 42 ans. À sa mort, il laissait son épouse Irène, 9 enfants âgés de 2 à 19 ans et 2 autobus usés qui ne valaient plus que 500$ chacun.
Irène décidait néanmoins de poursuivre l’exploitation provinciale de l’entreprise avec ses quatre fils, Laval, Bernard, Lomar et Murray. À l’époque, Irène était la seule femme au Canada à gérer une importante compagnie d’autobus. Sa détermination et sa persévérance portèrent fruits. Au cours des 10 prochaines années, PMCL grandit au point de posséder 13 autobus. Le service s’étendit jusqu’à Port McNicoll, Victoria Harbour, Waubaushene, Coldwater et Orillia.
En 1953, PMCL obtenait une charte d’incorporation provinciale de l’Ontario. La compagnie se donnait un ambitieux programme d’expansion dont le but ultime était de relier Penetanguishene, Midland et les communautés environnantes du Grand Toronto.
Or Irène mourait subitement en 1964. Ses 3 plus jeunes fils prenaient alors charge de la compagnie. Laval devint président et Bernard vice-président.
Trois ans plus tard, à la tête d’une flotte d’autobus, Laval Dubeau mit la quatrième génération, ses fils Brian, Michael, James et Terry, au travail au sein de l’entreprise. Ce n’est qu’à ce moment là, soit 100 ans après sa fondation, que la compagnie avait recours pour la première fois à des institutions bancaires pour financer son expansion.
Au cours des derniers 15 ans, la compagnie s’est diversifiée en s’intéressant au marché touristique. La compagnie a mis sur pied des voyages en autocar à travers le Canada et les États-Unis et a acheté le bateau de croisière, le Miss Midland, qui offre des croisières dans les 30 000 îles de la Baie Georgienne.
Aujourd’hui, PMCL compte près de 600 employés, une flotte de 400 véhicules à entretenir et une gamme de services reliés au transport. La compagnie demeure donc l’un des services les plus vieux et des plus grands services de transport et de tourisme au Canada.