Archives Mensuelles: octobre 2012

Musée vivant de Lafontaine… Lauréat du prix du Gouverneur Général!

Le Musée vivant de Lafontaine a été choisi grand lauréat du prix d’histoire du Gouverneur Général 2012. Le 4 octobre dernier Andrew Workman de la Société d’histoire du Canada a rencontré les membres du comité afin de prendre des photos et faire une entrevue qui sera présentée lors de la remise officielle à Ottawa le 10 décembre prochain à Rideau Hall en présence du Lieutenant Gouverneur.

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À Lafontaine… De la ferme à la fourchette!

C’est le 10 octobre dernier que l’équipe d’Éco-Huronie offrait un festin du terroir, «De la ferme à la fourchette», dans le jardin biologique du village situé derrière le Villageois. Près de trente personnes se sont rendues afin de fraterniser et déguster les mets délicieux préparés grâce aux expertises des employés,

À Midland… «Art du sein» une soirée bien spéciale!

Une soirée de sensibilisation, d’arts et de prélèvement de fonds organisée par CHIGAMIK a eu lieu au Centre des arts et de la culture de Midland le 11 octobre dernier. Un des artistes était Patrick Bernier qui était bien heureux d’exposer son oeuvre d’art. Il était en compagnie de sa fille, Jade et de son épouse Nathalie Roberge. Jade était également sur place afin d’y interpréter deux chansons.

À Collingwood… Ouverture officielle de Notre-Dame-de-la-Huronie

C’est le 13 octobre que la cérémonie d’ouverture officielle de l’école élémentaire catholique Notre-Dame-de-la-Huronie s’est déroulée à Collingwood. Un grand nombre de dignitaires étaient présents pour souligner cet événement important.

Le Goût de vivre fête ses 40 ans!

Afin de souligner le 40e anniversaire du journal communautaire «Le Goût de vivre», l’équipe a cru bon de partager son historique. De plus, le journal publiera des articles qui ont paru pendant ces nombreuses années et qui ont façonné la communauté. Ces articles vous rappelleront sans doute, plein de souvenirs. Nous espérons que vous allez profiter des publications historiques. Soyez aux aguets car il y aura également des concours tout au long de l’année dont un sur cette page.

Inauguration de l’école Nouvelle-Alliance
Le jeudi 19 octobre 2000
Catherine Bachaalani

« Enfin! », semblaient s’exclamer en chœur les militants francophones. « Ce n’est pas l’édifice qui fait la différence, mais ce sont les talents et les convictions ». Ainsi s’est exprimée l’ex-directrice de l’Éducation du conseil de district catholique Centre-sud, Madeleine L. Champagne lors de l’inauguration du nouvel édifice, sur la rue Anne à Barrie, le dimanche 8 octobre. Pour l’occasion, une cérémonie a eu lieu l’après-midi, dans la plus pure tradition. Plusieurs intervenants actifs dans l’obtention de la bâtisse, ou encore qui ont de bonnes raisons de s’en réjouir, ont prononcé des allocutions devant un auditoire d’environ 200 personnes.
Étaient présents de nombreux militants de la communauté franco-ontarienne régionale, des parents et élèves actuels et 12 finissants de la toute première promotion de l’école, qui ne regroupait que 28 étudiants.
Un diaporama de clichés pris sur le vif ou traditionnels a été présenté au son de l’amour de la langue française. Le fameux ruban d’inauguration a été coupé et l’auditoire a applaudi à la présentation des drapeaux canadien, ontarien et franco-ontarien. Finalement, un goûter copieux a été servi.
L’école existe en fait depuis huit ans, mais les membres de sa communauté ont dû attendre tout ce temps avant d’obtenir le nouveau bâtiment, le projet ayant rencontré l’opposition d’une association de résidents du quartier.
C’est pourquoi l’inauguration a été présentée comme une véritable victoire pour les Franco-Ontariens de Simcoe. Le caractère victorieux imprégnait les discours. Une ex-conseillère scolaire et mère d’élèves de Nouvelle-Alliance, Bonita Wocicjki, a rappelé que dans sa jeunesse, elle désirait étudier en français. La seule possibilité était de fréquenter l’école bilingue, où les cours en français étaient donnés au rythme de la demande, demande plutôt faible puisque l’environnement était anglophone. La présence de l’école Nouvelle-Alliance, dans son nouvel établissement de surcroît, la rassure: « Vivre en français est en premier lieu un droit, mais plus important, un choix ».
Le révérend père Michel Brochu a béni l’école, puisque Nouvelle-Alliance revêt des valeurs catholiques. Il a exhorté les militants à conti-nuer à veiller au grain : « Ne tenons pas pour acquis que la bataille est gagnée. Nous sommes nos pires ennemis ». La nouvelle alliance, c’est le lien fort entre Dieu et les humains, initié pas Jésus sur la croix, a-t-il rappelé.
Une étudiante de l’école, Annique Maheu, a fait rire la salle avec une allocution dynamique. En écho à Madeleine L. Champagne, elle a rappelé que « c’est l’école qui a fait la fierté, pas la bâtisse. C’est le fait d’être fiers d’être francophones ». Cette dernière avait réalisé un livre souvenirs relatant des faits importants des huit premières années d’existence de l’école Nouvelle-Alliance et a été remis en cadeau à toutes les personnes présentes lors de cette grande fête.
D’autres intervenants étaient présents, notamment le directeur de l’école, Omer Lavoie, des conseillers scolaires, la directrice fondatrice, Anita Corriveau, et le directeur de l’éducation du Conseil scolaire de district catholique Centre-sud, Marcel O. Bard. Plusieurs ont rappelé les moments difficiles de l’histoire de l’école. « Il fallait convaincre les parents qu’obliger les élèves à parler en français en tout temps était la seule solution pour s’assurer de relever le défi », a affirmé dans son discours la surintendante de l’année 1992, Anne Gagné. Cette recommandation a d’ailleurs valu à certains membres du conseil d’administration l’étiquette d’extrémiste, se souvient-elle, en ajoutant qu’obliger le port de l’uniforme représentait une autre difficulté majeure.
Ces nombreux défis ont vite été mis au rancart le dimanche 8 octobre dernier car les nombreuses personnes présentes avaient toutes les raisons du monde pour rendre grâce en cette fête de l’Action de grâce pour la réalisation de ce projet d’envergure.

La Clé d’la Baie a enfin pignon sur rue à Barrie!
Le jeudi 2 novembre 2000

En effet c’est dans une atmosphère très chaleureuse et détendue que s’est déroulée l’ouverture officielle du nouveau local de la Clé, le 25 octobre.
Une dégustation vin et fromage, des gens sympathiques, une poignée de main ou une accolade, voilà de quoi mettre à l’aise même les plus timides.
Les différents orga-nismes francophones y étaient bien représentés : Caldech, qui partage la même adresse, le Collègue des Grands Lacs, le Club Richelieu Barrie 400, deux représentants de la Caisse populaire de Toronto qui offriront des services en français à la population de Simcoe, la Communauté scolaire, bref une panoplie de visages et noms connus tous venus pour participer aux réjouissances.
M. Peter Hominuk, directeur général de la Clé d’la Baie et Roc Poirier, agent de liaison pour le bureau de La Clé à Barrie se sont fait un plaisir de nous accueillir et nous faire visiter ce petit « chez-nous »
Le mandat de la Clé d’la Baie à Barrie, de dire Roc Poirier, est de rassembler les francophones, de partager avec eux et de les diriger vers les différents services offerts à la Communauté. Vous pouvez rencontrer Roc au 75 de la rue Bayfield, du lundi au vendredi de 9h à 17h.
C’est aussi lors de cette soirée qu’a eu lieu la toute première de l’émission « Boom Town Café » de CFRH, animée par Joëlle Roy. Cette émission qui sera diffusée de Barrie tous les mercredis de 16h à 17h, promet d’être informative et des plus divertissantes. Et toujours côté radiophonie, Peter Hominuk poursuit les démarches pour faire déménager l’antenne émettrice de CFRH à Barrie, pour que chaque foyer de la région puisse capter le 88,1.
Les commentaires des gens présents étaient tous très positifs, mais celui qui décrit le mieux cette soirée, me fut donné par Marie-Josée Paquette, étudiante de l’ÉSC Nouvelle-Alliance : « Quand je suis entrée, je ne connaissais pas personne, mais j’ai rencontré un tas de gens qui sont venus me serrer la main. C’est vrai qu’on a cette réputation les francophones d’être très chaleureux. » Et oui, on a cette réputation et La Clé d’la Baie à Barrie contribuera sûrement à la maintenir.

À Barrie… La visite de la Ministre Laurel Broten

Le centre Colibri a accueilli la Ministre de l’Éducation et de la Condition féminine le 14 septembre dernier. On retrouve Amy Cayen, Jo-Anne David, Josée Guindon, la Ministre Laurel Broten, France Tremblay et Sylvie Scully.

À Penetanguishene… Amélie et les singes bleus!

C’est dans le cadre des festivités de la fête du drapeau franco le 25 septembre qu’Amélie et les singes bleus ont offert un spectacle à La Clé d’la Baie. Le groupe est composé de Brad Hart, Rizaldo Padilla, Amélie Lefebvre, Beth Washburn et Rick Walters.

La Huronie… Souligne la fête du drapeau franco!

Nicholas Robitaille et Nicole Lefaive accueillaient les gens dans la chapelle de la cour sud sur les lieux historiques de Sainte-Marie-au-pays-des-Hurons lors du 37e anniversaire du drapeau franco. La musique entraînante permettait à Nicole de faire danser ses bonhommes gigueurs peints à la main.

À Lafontaine… Réunion annuelle d¹Éco-Huronie!

La réunion annuelle d’Éco-Huronie a eu lieu au Villageois le 27 septembre dernier. Un compte rendu des activités ainsi que le rapport financier ont été présentés. Il va sans dire que l’organisme connaît du succès et grâce à la subvention de 167 700$ de la Fondation Trillium annoncée à la fin août, Éco-Huronie continuera à offrir des produits biologiques du terroir, des ateliers dans les écoles ainsi que le camp d’été Éco-explore. Le C.A. pour la prochaine année est composé de: Sylvie Moreau, Monique Clairet, Laura Reimer, Denise Baker, directrice générale et Céleste Lalonde. En arrière : Léo Belcourt jardinier, André Chartrand, jardinier en chef et Luke Raftis.

Le Goût de vivre fête ses 40 ans!

Afin de souligner le 40e anniversaire du journal communautaire «Le Goût de vivre», l’équipe a cru bon de partager son historique. De plus, le journal publiera des articles qui ont paru pendant ces nombreuses années et qui ont façonné la communauté. Ces articles vous rappelleront sans doute, plein de souvenirs. Nous espérons que vous allez profiter de ces publications historiques.

Le jeudi 1er octobre 1998
Qu’en pensez-vous…
Une paroisse francophone à Barrie?
Joëlle Roy

Ma première question serait plutôt : il n’y a pas de paroisse francophone à Barrie? Et non! La ville-record en terme d’accroissement démographique n’a pas de clocher catholique et francophone.

Ce n’est pas simplement une question de nombre, Barrie est la principale ville d’un comté qui accueille le nombre le plus considérable d’orangistes. Mais il sembe que l’urbanisation de cette ville, plutôt agricole, change ou noie le portrait. La prédominance anglo-saxonne est pour ainsi dire diluée.

Toujours est-il que d’irrésistibles catholiques romains francophones se rassemblent depuis cinq ans à l’église St-John Vianney tous les samedis à cinq heures pour célébrer la messe. Et avant ça, ils célébraient l’eucharistie dans le gymnase de l’école Frère-André.

Le regroupement comprend de cinquante à soixante-quinze personnes. C’est peu, comparé aux autres messes anglophones qui sont bondées de monde. Conséquemment, la paroisse St-John considère changer l’horaire afin de combler ses propres besoins.

Toute cette instabilité donne envie d’être maître de son clocher. Avec le besoin viennent les moyens. Quelques rencontres et consultations avec le Père Brochu, vicaire épiscopal chargé du dossier francophone. L’appui du diocèse est sans équivoque.

Le diocèse s’engage aussi à envoyer le prochain prêtre francophone disponible à Barrie. Parce que, jusqu’à maintenant, les prêtres qui célèbrent l’eucharistie viennent de l’extérieur, comme le Père Brochu le faisait alors qu’il était à Perkinsfield. En termes catholiques, Barrie est une « mission ».

Pour faire avancer le dossier, on a formé un comité d’étude pour s’engager dans cette démarche longue et laborieuse. Le comité est coprésidé par Joël Dubé et Stéphane Lewis. Les membres sont Manon Bourgeois, Suzanne Lamothe, Anne-Marie Cook, Monique Havill, Royal Piché, Sonia Rizk, Claire Thibideau et Gilles Tremblay. Le Père Gérard Pilon agit à titre de personne-ressource.

Le comité porte bien son nom puisqu’il est justement en période de sondage jusqu’au 15 octobre. Ils seront donc en mesure d’analyser les données qui devraient, en principe, prouver le besoin d’une paroisse francophone.

On sonde la région au grand complet. D’Oro à Elmvale jusqu’à Aurora. Cinq à six milles francophones habitent cette région. Le besoin est assez évident.

Il s’agit donc de ma-nifester l’intérêt et l’engagement de s’occuper de sa communauté catholique. Car une paroisse nécessite toute une infrastructure de gouverne bénévole. Il faut former une incorporation et il faut également un engagement financier de la part des paroissiens. Le diocèse en finance une partie et la paroisse doit combler le reste.

Le formulaire est disponible dans toutes les écoles catholiques francophones de la région. On peut aussi rejoindre M. Dubé au 737-5260.

Nos irrésistibles catholiques romains semblent biens prêts pour la longue route. Après tout, Rome n’a pas été construit en une nuit!

Le 16 octobre 2003
Courtiers Asselin : L’assurance d’un bon
service depuis 60 ans !

M. Roméo Asselin a débuté sa carrière dans la vente d’assurances en 1943, à ce moment là il travaillait de sa maison située à Perkinsfield. Il vendait uniquement de l’assurance-vie. En 1945, il ajoute la vente d’assurance générale, c’est à dire, assurances maison, automobile et commerciale. C’est en 1952 qu’il achète la propriété au 15 rue Robert Ouest à Penetanguishene. Après deux rénovations majeures, les Courtiers d’Assurances Asselin sont toujours situés au même endroit.

Lorsque M. Asselin a emménagé dans ses nouveaux locaux à Penetanguishene il avait embauché deux secrétaires. Aujourd’hui on y retrouve douze employés. Il est important de noter que les clients demeurent très fidèles envers ce courtier d’assu-rances car certains d’entre eux y sont assurés depuis 52 ans. Il faut également mentionner que depuis ses débuts la clientèle francophone a toujours été desservie en français.

C’est en 1966 que Ronald Asselin, fils du fondateur, commence à travailler dans ce domaine. En 1982, lors de la retraite de son père, Ronald devient propriétaire du commerce d’assurances. Pendant ses 37 ans, Ronald a vu beaucoup de changements dans le domaine mais il avoue que l’informatisation a sans aucun doute été le point culminant pour lui mais surtout pour son père qui à ce moment-là, a décidé de prendre sa retraite.

La communauté francophone profite de l’occasion pour féliciter M. Roméo Asselin, Ronald et tout le personnel pour leurs bons services auprès de la clientèle et de la communauté.