Maxime Pronovost

La neige maintenant fondue sur les terrains de la région, plusieurs passent désormais aux choses sérieuses avec leur aménagement paysager. Pour Éric Chicoine et Sara Gardner, le couple propriétaire des succursales Weed Man de Tiny, Midland et Orillia, c’est le moment de l’année où on retrouve tout l’équipement, maintenant prêt à servir. Depuis bientôt 15 ans, le couple s’occupe des terrains de 1700 clients de partout en région en plus de pouvoir compter sur 9 employés.

Que ce soit la fertilisation de la pelouse, le traitement des mauvaises herbes, l’aération, ou d’ensemencer le gazon, les services offerts par Éric et Sara permettent à plusieurs de reprendre le contrôle sur la santé du terrain après un hiver parfois ravageur.

Depuis leurs premières années à s’occuper des pelouses, ils ont pu observer la règlementation ontarienne changer entièrement : « il faut savoir que tout a changé depuis 10 ans, on n’utilise plus les herbicides traditionnels, il n’y a plus d’insecticides en Ontario qu’on peut utiliser. Les premières années c’était très difficile, il n’y avait pas de produits alternatifs». L’interdiction de l’utilisation d’insecticides et d’herbicides rendait effectivement la tâche difficile à plusieurs résidents, même que certains se tournaient vers des produits américains interdits au Canada pour contrôler l’apparence de leur terrain. Désormais, des produits existent et en respect de la nature, il est possible de se débarrasser des mauvaises herbes: « Heureusement, depuis 5-6 ans, on a accès à une entreprise allemande qui fabrique un produit spécialisé éco-responsable, qui tue les mauvaises herbes, qui n’abîme pas la pelouse. C’est un produit à base de fer qui a un impact mineur sur le gazon, mais qui tue les mauvaises herbes ».

Pour que ça pousse bien

Par contre, en voulant bien faire, plusieurs clients ont commis des erreurs, pour eux, gageons que rien ne vaut l’appui d’un spécialiste: « On voit de plus en plus de gens acheter des herbicides non sélectifs. Ce sont des produits qui tuent les mauvaises herbes, mais aussi le gazon, ce sont de petites bouteilles qui nécessite un arrosage précis, sur une mauvaise herbe à la fois, les gens ne lisent pas toujours les instructions sur les bouteilles, donc ils arrosent massivement et tuent les mauvaises herbes et tout le gazon qui entoure, ça fait des ronds jaunes sur le terrain et ils nous appellent. On a l’équipement, mais aussi les connaissances pour s’occuper de tout ça. Aussi, certains brûlent l’entièreté de leur gazon, souvent avec beaucoup trop d’engrais… on voit que les gens coupent trop court et ça brûlent les pelouses, en plus d’ajouter des mauvaises herbes. Chez nous, on donne des conseils à nos clients, ils auront du beau gazon ».

Depuis la pandémie

Quelques changements ont été apportés pour mieux répondre à la réalité depuis la pandémie de COVID-19: « Notre avantage, c’est qu’un travaille seul et part avec un camion et l’équipement, et au lieu de facturer sur place, comme avant, on envoie maintenant la facture par courriel. De cette façon-là, on minimise les contacts, mais en général on devrait être bon pour opérer exactement comme à l’habitude ».

Quelques annulations ont eu lieu, on est chanceux y en a plusieurs qui renouvellent à l’automne, ils prévoient d’avance pour avoir un plus gros rabais. D’autres renouvellent nos services en février.

Pour obtenir les services des spécialistes des gazons dans la région, communiquez avec Éric Chicoine et Sara Gardner de Weed Man au 705-526-5977.

Publié le 16 avril 2020, dans Archives. Bookmarquez ce permalien. Commentaires fermés sur .

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