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Thunder Beach Acres : l’embryon d’un beau rêve!

Victor Tanti, Isabella et Anne Perrault développent leur destination agro-touristique près de la Baie du Tonnerre. En plus d’un jardin biologique et des animaux, une brochette d’activités s’y grefferont d’ici quelques années.

Joëlle Roy

Nous rêvons tous de concrétiser un rêve qui nous habite. Certains ont du talent pour reconnaître le germe d’un projet quand celui-ci se présente. C’est le préambule de la belle histoire de Thunder Beach Acres conçu et mis en œuvre par Victor Tanti et Anne et Isabella Perrault qui se sont installés sur le chemin Thunder Beach en décembre dernier en y jetant les bases de leur projet de créer une destination agro-touristique avec une palette d’activités complémentaires.

La petite famille habitait Ottawa mais souhaitait s’établir dans un endroit près de l’eau, sur une terre suffisamment grande pour garder des chevaux et cultiver un jardin biologique assez grand pour vendre des produits. Le comté Prince Edward, par exemple, aurait pu répondre à leurs critères quand ils trouvent cette opportunité, à Lafontaine, qui répond à leurs souhaits et bien plus encore. Anne est heureuse de découvrir qu’il y a une communauté francophone.

En tout, la propriété s’étend sur quarante-cinq acres comprenant une maison confortable, un terrain ample pour le jardinage et pour le pâturage des animaux, une grange dont le deuxième étage est un étonnant studio de danse avec miroirs et plancher de bois franc et le rez-de chaussée semble prédestiné à l’opération d’un salon ou plutôt une grange de thé (Victor croit qu’il y a suffisamment de café sur le marché).

Le duo Tanti-Perrault arrive bien équipé de formations pertinentes à l’élaboration de leur rêve. Leur travail tourne autour de la finance. Anne travaille toujours dans sa compagnie professionnelle de consultations financière à Orléans et Victor est conseiller hypothécaire. Leurs affaires s’installent tranquillement dans la région. Ils ont ouvert un bureau à Midland juste avant que la Covid paralyse son activité. Anne étudie présentement en éducation. Victor est qualifié comme nutritionniste holistique. Ils ont tout ce qu’il faut pour gérer une entreprise qui vend des produits et des services dans le domaine de l’agro-tourisme.

Le jardin est au cœur de ce projet. Présentement, on cultive un quart d’acre. L’objectif est d’atteindre trois acres d’ici cinq ans. Il est crucial de ne pas développer plus vite que la capacité d’exploiter les produits avec succès. Anne s’intéresse particulièrement aux fleurs. Le terrain, occupé pour une trentaine d’années par les Abel, est déjà généreux en diverses espèces de plantes. Leurs produits sont vendus au marché à Midland tous les dimanches de 9 heures à 13 heures.

Thunder Beach Acres est un projet familial et Isabella joue déjà un rôle actif dans l’entreprise. Sa passion tourne autour des animaux et un jour, elle sera vétérinaire. Il va de soi que le volet animal de l’entreprise constitue sa priorité et son champ d’intérêt. Elle étudie présentement l’équitation. Son grand-père Perrault, qui opère une ferme laitière à Ottawa, lui a fait cadeau d’une génisse qu’elle a baptisée Cherry Blossom. Ajoutez deux lapins, un chien, un chat pour compléter sa ménagerie.

Les tours de chevaux et toute l’activité équestre sont importants dans ce rêve en déploiement. En plus, Victor a commencé à défricher de beaux sentiers à même la partie boisée de leur propriété. La grange pourra servir à l’activité artistique tel que toute la palette des arts visuels. Son haut vitré pourra tout aussi devenir une salle idéale pour le yoga, la méditation et bien sûr, la danse. Les événements culinaires pourraient avoir lieu au rez-de-chaussée.

Le potentiel de ce projet crève les yeux. Anne, Isabella et Victor devront naviguer astucieusement pour le développer au rythme de leurs possibilités. Ils sont vibrants d’ambition et du désir de transformer ce rêve en une réalité quotidienne. Comme ils sont des planificateurs professionnels, leur mire de cinq ans est fort probablement réalisable. Elle est souhaitable pour eux et pour notre communauté.

Le projet de jardin communautaire de Tiny : une idée qui pousse bien!

Maggie Off, du canton de Tiny, palpe des plantes cultivées tout particulièrement pour le toucher. Le jardin communautaire de Perkinsfield se porte bien malgré tout.

Joëlle Roy

Deux ans passés on débutait la mise en œuvre du projet pilote de jardin communautaire à Perkinsfield. C’était dans une foulée de projets environnementaux tels que les espaces pollinisateurs. D’une part, certaines personnes en avaient évoqué le désir et d’une autre part, le canton souhaitait encourager les pouces verts.

Par définition, un jardin communautaire c’est un lieu où des individus louent un espace pour jardiner. À Perkinsfield, le tarif annuel est de vingt-cinq dollars. Cette petite somme donne l’accès au jardin clôturé en tout temps et l’accès à tout l’outillage nécessaire. En plus, le canton fournit l’eau courante avec un boyau et le terreau et le compostage pour développer son coin vert.

Le jardin de Perkinsfield comprend vingt espaces à louer dont huit ont été ajoutés cette année. Il y a encore de l’espace pour ajouter d’autres petits potagers. En plus, il y un cercle de trèfles au milieu dont les fleurs font le bonheur des abeilles et des papillons. Les enfants peuvent aussi s’y amuser pendant que les parents jardinent. Aux quatre coins du cercle (!), quatre mini-jardins qui aiguisent les sens : l’odorat, le goût, le toucher et la vue.

Ce projet qui mûrit bien a lui aussi été ralenti par la Covid. La pandémie n’a pas empêché les jardiniers de s’en donner à cœur joie mais le volet communautaire en a souffert. Les heures d’ouverture au public ont été annulées. C’est un bel endroit pour prendre une marche et profiter du jardin d’herbes qui est disponible pour tous.

Certains philanthropes profitent de l’initiative pour fournir des produits frais à des organismes de bienfaisance. Par exemple, le Club des Lions de Tiny cultive 4 espaces de jardin pour donner aux banques alimentaires locales. Le canton en cultive deux dont les produits sont partagés entre le Georgian Bay Friendship Center et le refuge local pour femmes.

Il ne s’agit plus d’un projet pilote. C’est un succès qui va grandir. Si la communauté le souhaitait, on pourrait voir l’initiative s’étendre à Wyevale ou Lafontaine. D’ici là, on espère trouver un bénévole responsable du jardin. Quelqu’un qui sera régulièrement présent et qui s’assurera que les besoins des jardiniers sont comblés. Avec un groupe de bénévoles, ils entretiendront le tour du jardin qui abonde de belles fleurs attirant les insectes pollinisateurs.

Maggie Off pilote ce dossier pour le canton de Tiny. Elle en est très fière et souhaite voir le projet grandir. Pour en savoir davantage, il faut fouiller sur le site du canton (www.tiny.ca) sous la rubrique environnementale.

La 40e édition de la marche Terry Fox: «Un jour à votre façon»

Sous ces masques on retrouve Shirley Vaillancourt de Barrie et Louise Attwood de Midland qui sont des participantes assidues à la marche Terry Fox. Les circonstances causées par la Covid-19 ont amené ces deux grandes amies qui forment une équipe à revoir leur mode de participation. En fait, elles ont relevé le défi en se fixant de grands objectifs. Dans la photo de droite on aperçoit Louise Attwood en compagnie de ses petits-enfants April, Max et Peyton Bauman de Wyevale.

Depuis plusieurs années déjà Louise Attwood de Midland et Shirley Vaillancourt de Barrie forment une super équipe afin de participer à la marche Terry Fox. Étant donné le contexte que l’on connaît tous à cause de la Covid-19 la 40e édition a dû s’adapter aux circonstances. Ainsi cette année l’organisation de la Marche Terry Fox a invité les gens à compléter la marche chacun à leur manière.

Du côté de l’équipe, «Best friends Louise and Shirley», Shirley a complété sa marche à Barrie en accumulant 300 km durant les mois de juin, juillet et août. Les deux amies ont marché à deux reprises ensemble en s’assurant de respecter les normes de sécurité.

De son côté, Louise a décidé de marcher 3 km par jour à tous les jours durant le mois de septembre afin d’atteindre son objectif de 100 km. Afin de rendre son défi plus intéressant elle varie son choix de routes, de parc ou de voisinage. Elle ajoute parfois quelqu’un dans sa bulle entre autre lorqu’elle a marché avec Megan, une de ses filles ou avec ses petits enfants April, Max et Peyton Bauman de Wyevale. À tout cela elle ajoute une variante en complétant sa marche tôt le matin ou juste avant le coucher du soleil.

Louise qui est une survivante du cancer insiste sur le fait que nous connaissons tous quelqu’un qui est atteint du cancer, il est donc important d’appuyer cette cause. Pour ceux qui le désirent il est possible de faire un don en se rendant sur le site web: secure.terryfox.ca et de sélectionner l’équipe «Best Friends Louise and Shirley». Louise invite même les gens qui veulent souligner une personne en particulier de la contacter au 705 526-0405 et elle pourra porter le nom de cette personne lors d’une de ses marches.

Kitty Hawk, de la restauration bien pensée

Le nouveau resto Kitty Hawk sur la rue Robert de Penetanguishene sert fièrement du délicieux café équitable. Ses pâtisseries fraîches et locales sont tout aussi prisées par la clientèle qui apprécie la nouvelle entreprise. La gestion a été confiée à Matthew Schaap.

Joëlle Roy

Il faut être sûr de son coup pour ouvrir un commerce en temps de pandémie! Le café-resto de la rue Robert ouvrait ses portes le 4 juillet dernier alors que les camps d’été faisaient relâche et que la mode estivale se limitait au port du masque. Ouvrir un restaurant?

Il faut dire que Kitty Hawk est l’initiative des frères propriétaires de trois salons de barbiers (History Barber Shop) dont deux à Midland et un à Barrie. Réinventez-vous qu’ils nous disent. Justin et Michael McIntaggart en ont profité pour lancer leur café à Penetanguishene. On a misé sur la faim des gens pour le retour des sorties aux restaurants.

La gestion de Kitty Hawk a été confiée à Matthew Schaap qui s’investit corps et âme au succès de l’entreprise; lui qui s’est enraciné dans la région qu’il connaît depuis sa tendre enfance. En fait, il est de la cinquième génération de sa famille qui vient passer du temps au chalet.

On comprend déjà mieux ce désir d’être bien ancré dans la communauté. Ainsi le nom du café emprunté au bateau d’un des frères Wright qui, lui aussi, profitait de la beauté de la Huronie. Sur le menu, se trouve un monument culinaire. Il y aurait eu, il y a deux, trois décennies un «hoagie» qui régalait le nord de Simcoe. Ce dernier, revisité, fait toujours fureur en 2020.

L’orgueil du Kitty Hawk tourne autour de la qualité du café et du fait que leurs pourvoyeurs sont tous nécessairement adeptes des méthodes dites équitables. Ce café, en plus d’être succulent, a été cueilli et préparé par des gens bien traités qui gagnent des salaires raisonnables.

Les pâtisseries proviennent d’artisans locaux ainsi que plusieurs ingrédients qui composent le menu. Pour ajouter à l’ambiance du café, des merveilleux arrangements floraux sont exposés et en vente. Il s’agit d’une sous-traitance avec le commerce Whiskey Plank de Midland qui se charge d’entretenir ces petites beautés. Il y a aussi des souvenirs et des produits de santé tout aussi artisanal.

Le gélato a-t-il sa place à Penetanguishene? Oh que oui! Depuis le 4 juillet, ce produit a fait baisser notre mercure de quelques degrés tellement on en a consommé. En plus, la mignonne petite terrasse permet de savourer la glace sous un rayon de soleil.

Kitty Hawk donne l’impression d’être bien lancé et déjà une clientèle régulière laisse croire que le café traversera les défis du temps. Ses clins d’œil historiques plaisent aux moins jeunes et ses principes environnementaux font modernes. Une cuisine à la recette gagnante… et succulente!

Pagayer pour la cause!

C’est le 27 août dernier à la plage de Balm Beach qu’une version modifiée de l’événement «Paddle 4 The Cure» s’est déroulée grâce à Lise Dupuis, responsable pour «Paddle 4 The Cure» à Barrie, Ariel Amaral, responsable en chef pour «Paddle 4 The Cure» à Barrie et son bébé Akela ainsi que Ali Stevens, propriétaire de «SUP705 Stand Up Paddle», responsable de cette version virtuelle.

3 September, 2020 13:58

À chaque année l’événement, organisé par Ariel Amaral, «Paddle 4 The Cure» a lieu à Barrie cependant à cause de la pandémie, la seule façon de le faire était une version virtuelle. Ainsi Ali Stevens a invité les personnes qui font de la planche à pagaie à se présenter le 27 août dernier pour une version virtuelle à Balm Beach et offrir ainsi une activité de prélèvement de fonds pour le cancer du sein. Ali Stevens de «SUP705 Stand Up Paddle» donne des cours gratuits à tous les jeudis soirs à Balm Beach.