Archives de Catégorie: À la une

Jour du souvenir 2020

Une cérémonie plus sobre qu’à l’habitude s’est déroulée le 11 novembre au cénotaphe de Penetanguishene avec des membres de la Légion et quelques dignitaires.

C’est parti pour le tournage!

Père et fils, Blake et Éric Skelton, opèrent le drone qui capte les premières images de la présentation visuelle qui accompagnera la musique symphonique d’Ian Cusson.

Joëlle Roy

Le ministère du Patrimoine canadien a accordé à la Meute culturelle les fonds pour réaliser un spectacle qui accompagnera les trois scènes symphoniques composées par Ian Cusson. L’artiste, originaire de Midland, s’est inspiré de la légende du loup de Lafontaine pour créer cet extrait musical de la fameuse légende. La musique a été interprétée par l’Orchestre du Centre National des Arts d’Ottawa en septembre 2019. Le spectacle proposé reposait sur le théâtre avec un appui vidéo jusqu’à ce que madame Covid en décide autrement. Comme il est impossible, présentement, d’offrir les ateliers de théâtre pour diriger les acteurs communautaires, nous devrons plutôt travailler avec la caméra. Il n’en reste pas moins que certaines performances artistiques seront tournées devant le grand écran. Le vendredi 13 novembre, le premier métrage a été capté par Éric Skelton et son fils Blake. Les images prises à l’aide du drone permettent de bien situer l’action de la légende dans la campagne de Lafontaine. Les maisons en bois équarri sont idéales pour simuler le début du 20e siècle. Les Skelton doivent piloter leur petite machine en s’assurant d’être à l’abri des fils téléphoniques ou d’électricité. L’aventure est commencée avec ces premières images. La ligne d’arrivée est encore loin mais nous y arriverons de la même façon que l’on mange un éléphant: une bouchée à la fois!

Noël au village 2020

Joëlle Roy

Les autorités sanitaires nous permettent d’offrir une version modifiée de Noël au village. Voici en quelques lignes ce que nous proposons pour cette année bien spéciale.

D’abord, l’événement aura lieu le dimanche 29 novembre au Pavillon Robert Robitaille de Lafontaine. Le marché de Noël, mettra en vedette les tourtières et les desserts de Phil Robitaille. Cette année il nous offre deux possibilités de tourtières. Les plus grandes, de neuf pouces, sont vendues au prix de 11$. Elles ne sont pas cuites et l’odeur garantie envahira votre maison des heures durant. Les petites tourtières, vendues à 4 $, sont précuites. Les boîtes d’assortiments de desserts sont offertes en deux formats (15 et 25$) et les fabuleuses tartelettes au beurre vous sont offertes pour la modique somme de 2$ chacune. Pour commander d’avance, signalez le 705 528-9679. Vous pouvez aussi commander par courriel à l’adresse philscatering@hotmail.com

Quant aux sapins, Tyler Maurice coupe pour nous des «Fraser», les préférés parmi la grande famille de conifères. Pour 30$, votre salon accueillera un brin de la forêt de la Huronie.

Notre pépinière sera installée sur place et Michel Payment vous aidera à embarquer votre roi des forêts dans votre véhicule.

Pour l’achat de produits locaux, il y aura aussi des produits de l’érable et du miel. Nos forgerons, Mikey Bilyk et Thomas Pauzé y seront également avec leurs fabrications originales.

Comme les rassemblements ne sont pas de santé, par les temps qui courent, nous ne chanterons pas «Mon beau sapin» autour du grand pin qui s’illumine sous nos yeux. En revanche, nous préparons un sac-surprise pour les petits : gâteries, coloriage, bricolage, calendrier de l’Avent et autres surprises. Si vous le désirez, vous n’aurez qu’à passer et nos lutins vous assureront un service à l’auto avec le sourire sous le masque.

Au plaisir de vous y retrouver, LE DIMANCHE 29 NOVEMBRE DE 13 À 17 HEURES!

La 40e édition de la marche Terry Fox: «Un jour à votre façon»

Sous ces masques on retrouve Shirley Vaillancourt de Barrie et Louise Attwood de Midland qui sont des participantes assidues à la marche Terry Fox. Les circonstances causées par la Covid-19 ont amené ces deux grandes amies qui forment une équipe à revoir leur mode de participation. En fait, elles ont relevé le défi en se fixant de grands objectifs. Dans la photo de droite on aperçoit Louise Attwood en compagnie de ses petits-enfants April, Max et Peyton Bauman de Wyevale.

Journée annuelle de plaisir en famille

Valérie Robitaille, sa mère Élise, sa soeur Nadine et ses enfants Isadora et Robert sont en compagnie de Dino Panagrazzi lors de la journée familiale à Wyevale qui s’est déroulée le 24 août dernier.

On lève le drapeau de la Fierté

Plusieurs personnes se sont réunies au bureau municipal du Canton de Tiny pour hisser le drapeau de la fierté gaie (à gauche). Le drapeau de la communauté trans (à droite) a aussi été présenté. L’événement s’est déroulé le 30 juillet dernier.

Camping Lafontaine déjà 35 ans!

Victor Moreau pose ici avec l’édition du Goût de vivre du 16 août 1984, traitant de l’ouverture officielle de Camping Lafontaine. Trente-cinq ans plus tard, Victor revient sur ce projet et Lafontaine en Action, qui ont grandement meublé sa vie.

Maxime Pronovost

L’ouverture du camping de Lafontaine s’est déroulée il y a 35 ans, le 15 août 1984. Pour se remémorer à la fois Lafontaine en action et le camping, nous avons rencontré Victor Moreau.

Victor Moreau nous racontait comment l’idée d’ouvrir un centre de ski de fond lui est venue: « […] j’ai travaillé avec Katimavik pas loin d’Ottawa, un jour, on a eu du temps de libre et on a fait du ski de fond […] Dans le p’tit groupe, on a eu un fun épouvantable. C’était remarquable et on a tous adoré et accroché. Je suis revenu à la maison avec cette idée là: À Lafontaine on va faire du ski de fond ».

Une fois de retour dans la région, il fallait démarrer le tout, il fallait skier dans les champs de Lafontaine: « On a commencé avec le ski dans ma cour. On faisait des pistes directement en tappant la neige en ski, ça partait de la concession 16 jusqu’à dépasser Silverbirch. À un moment c’était trop long, on faisait les pistes au ski-doo. On en a travaillé une shot! Quand on a amené la business chez nous, on a quadruplé le chiffre d’affaires ».

C’est en 1980 que le chalet de ski a été construit dans sa cour, où la propriété voisine a finalement été achetée par Victor: « On a acheté le terrain du voisin. On a transporté le chalet, à son emplacement actuel. À l’époque, André Maurice, qui était soudeur, a mis deux poutres en dessous du chalet, on l’a sorti de là pis on l’a déménagé, André y en parle souvent, ça a été ben du fun ».

Selon M. Moreau, les années 1983, 1984 et 1985 ont été le sommet de la popularité de Lafontaine en action: « Les gens venaient de partout pour faire du ski. Dans le pic, 5 autobus de Toronto bien pleins venaient faire du ski chez nous. Dans ce temps-là y avait d’la neige. Les gens allaient plus loin que ce qu’ils étaient capables de skier, ils partaient et ne revenaient pas toujours, on devait demander aux gars avec leurs ski-doo d’aller chercher les gens ».

Victor Moreau se rappelle des années fastes où la neige ne manquait pas: « Y a une année, on a emprunté un ski-doo et on tappait les pistes, j’suis tombé à côté de la piste et on avait de la neige au nombril, disons que les choses ont changé ».

Création du camping

Une fois le ski de fond bien en place à Lafontaine en action, on faisait assez d’argent pour survivre, il fallait penser à l’été et à faire de l’argent à l’année.

C’est en 1983 qu’a commencé la construction du terrain de camping, Victor nous rappelle qu’à l’époque, Lafontaine en action était enregistrée comme entreprise à but non lucratif au moment d’appliquer pour l’emploi pour le gérer: « Le camping s’en venait assez bien et j’ai appliqué pour le poste de gestion, quand on a ouvert les portes en 84, on avait pas d’électricité au camping, on avait juste l’électricité au chalet de ski ». Victor Moreau ajoutait: « Les premiers qui sont venus à l’ouverture revenaient année après année ».

Une tâche colossale

Victor Moreau mentionnait la vocation et le dépassement des employés quant au camping: « Il y a mille et une choses que les employés ont fait pour le camping afin de pouvoir être rentable, on a fait des billots dans le bois, on les a sciés au moulin, on a construit les tables de picnic, ça prenait 150 tables en bois, à chaque place de camping, les numéros de terrain, y a eu 20 employés pour construire le terrain.

À cet effet, Victor ajoutait qu’il y eut beaucoup d’espoir quant à la venue du pape en 1984: « […] quand le pape est venu, on avait 150 sites de camping, on en construisait d’autres pour des tentes, peut-être 25 sites additionnels, et finalement, quand le pape est arrivé on a eu 4 campeurs au total ».

Endettement et achat

« En 1993, le camping était endetté, j’ai parlé au gouvernement du rachat possible, j’ai finalement racheté le camping avec un plan de relève qui a été accepté par le gouvernement provincial. On a finalement vendu le camping Lafontaine ».

En pleine nature

Victor se remémore la qualité et la varitété de la flore autour du camping: « La qualité de la nature était parfaite, c’était varié, y avait toutes sortes de terrains. À certains endroits c’était une plantation, ailleurs c’était sablonneux, on avait aussi un marécage. Il faut savoir que le terrain a été construit sur une vieille plantation d’arbres de noël, c’était de la terre très pauvre, c’était sablonneux et c’était parfait pour un camping ».

Nous avons demandé à Victor de nous parler de ses plus beaux souvenirs: « J’me levais à 7h le matin, je prenais un café avec les chums au Esso, à 8h je revenais et j’ouvrais le bureau. Y avait un p’tit polonais qui venait, il me suivait partout, à 9h il dormait sur le sofa dans le bureau. Les activités avec les enfants, les promenades en tracteur avec le wagon, c’était le bon temps. Les amitiés qu’on développait, les tâches au quotidien, c’était marquant ». Victor nous montrait fièrement une caricature, qui lui a été offerte en cadeau, une mise en scène où on le voit devant son tracteur, avec les enfants sur le wagon à l’arrière.

Victor nous racontait ceci à propos des activités: « […] c’était un endroit parfait pour la famille, les parents avaient la paix, on faisait un bingo pour les enfants au chalet de ski les samedi et dimanche au début. Au fur et à mesure, on employait 3 personnes dans la programmation, pour des activités. On attirait des parents en disant que les enfants étaient occupés, ils viendront pas vous déranger. »

Fermer les livres

L’expression veut que toute bonne chose ait une fin. Nous avons demandé à Victor de nous dire quelques mots sur les derniers temps au ski et au camping: « On a fermé le ski en 2001, c’était terminé, y avait pu d’hiver, les groupes qui venaient en autobus appelaient la veille et on avait juste 6 pouces de neige, c’était pas possible de faire des plans ». Disait Victor sur la réalité de plus en plus difficile en période hivernale. En été: « On a vendu le terrain en 2003. On a travaillé fort. C’était 16 heures de travail par jour, tous les jours. C’est une histoire de famille, tout le monde travaillait au camping. On prenait juste 4 ou 5 jours de repos durant l’été ».

Victor Moreau terminait l’entrevue en jetant un regard soutenu à sa caricature posée près de lui en disant: «Ça été ben du fun ».

Un don généreux pour Hospice Huronie!

C’est le 7 août dernier que les organisateurs de la Tournée des jardins ont remis un chèque de 8 125$ à Hospice Huronie. Ce don servira à développer la programmation de l’organisme.

Sanctuaire, tourisme et cie.

Père Michael Knox à son bureau du Sanctuaire des martyrs. Le Sanctuaire accueille près de 120 000 pèlerins entre mai et octobre. Le tourisme religieux est en hausse etnous avons discuté avec lui des particularités du site de Midland.