Archives de Catégorie: À la une

Parmi les braves qui ont profité de la grande glissoire, on retrouvait la famille Chicoine. L’événement qui en était à sa première édition a attiré plusieurs centaines de personnes.

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Ouverture officielle

Patsy, la reine et Martin Lalonde, le roi, étaient à l’honneur lors de la soirée du 15 juillet. On soulignait les nombreuses années de dévouement de Martin dans l’organisation du Festival du loup. Les gens ont eu la chance de signer la grande affiche en guise de remerciement pour son travail assidu auprès du Festival du loup. L’immense sculpture du loup décorera sûrement leur jardin.

La Fête des mères

C’est le 8 mai dernier qu’une messe spéciale était offerte aux mamans de la paroisse à l’église Sainte-Croix de Lafontaine afin de souligner la Fête des mères. Père Justin Desroches a invité les mamans présentes à se lever afin de recevoir un oeillet gracieuseté des Dames de Sainte-Anne. Il est en compagnie de Danika Mayer, Natalie, Rosalie et Julie Desroches qui assuraient la distribution.

Il y avait un grand nombre d’activités qui se déroulaient lors des Premières lueurs entre autre, le tire du musquet de ces soldats, chose qui pouvait en surprendre plusieurs. On retrouve Paul Comission, Gigwesedninni, Ed Kristufek et David Brunelle qui offraient une performance très authentique.

Atelier d¹écriture

C’est le 4 novembre dernier qu’avait lieu un atelier d’écriture organisé par les Éditions David. Daniel Marchildon, animateur, a donné d’excellents conseils à François-Pierre Dionne et à Michel Paiement. Le but de l’exercice est d’encourager les gens à écrire et à soumettre un court texte afin de participer au concours de création littéraire. Les textes sélectionnés seront ensuite publiés dans le prochain bouquin d’«Écrire pour se raconter». Le thème cette année est de «Raconter un événement qui a façonné votre identité». Nous souhaitons bonne chance à tous nos écrivains en herbe.

L¹installation de Père Justin!

L’installation de Père Justin Desroches dans sa paroisse natale de Sainte-Croix à Lafontaine a eu lieu le 9 novembre dernier. La cérémonie s’est déroulée durant la messe de 10h30. Plusieurs Chevaliers de Colomb de Penetanguishene ont assisté à cette célébration très spéciale. On retrouve également en avant Julie Roy, Danika Mayer, Monseigneur Wayne Kirkpatrick, Père Justin Desroches, Josée Philips et Alain Mayer.

Ça bouge pour Damien Robitaille

photo John Londono

Damien Robitaille, l’ambassadeur officiel de l’école Sainte-Croix de Lafontaine, est présentement en nomination aux prix Junos pour le meilleur album francophone de l’année. Cependant ça ne s’arrête pas là pour notre Damien. Il est le porte-parole officiel pour les Rendez-vous de la Francophonie qui se déroulent du 7 au 23 mars prochain. De plus, le documentaire «Un rêve américain» dans lequel Damien part sur les traces de la grande immigration, pendant le 19e siècle, des Canadiens Français aux États-Unis sera présenté en grande première le 23 février prochain à Montréal.

La crèche vivante!

La crèche vivante s’est déroulée lors de la messe de 19h à l’église Sainte-Croix le 24 décembre dernier et a permis de mettre toutes les personnes présentes dans l’ambiance de la fête de la nativité. Cette tradition importante pour la paroisse regroupe plusieurs élèves de l’école Sainte-Croix qui interprètent les différents rôles.

De père en fils chez les Roi!

Richard Roi, père, fier et heureux de son fils Éric qui prend la relève de la ferme située sur la 14e concession à Lafontaine. Éric représente la quatrième génération à oeuvrer sur cette terre.

22 August, 2013 11:39

Myriam Vigneault

Richard Roi a grandi sur la ferme, où son père et son grand-père ont aussi vécu. Aujourd’hui, son fils Éric prend la relève avec brio, grâce à sa passion et sa motivation pour ce travail.

La ferme cultive 1 900 acres qui produisent des fèves de soya, du colza (canola), et du blé. Dépendamment du marché, la ferme envoie ses grains à Windsor, Kraft, et le blé, parfois même jusqu’aux Philippines. Bref, tout dépend du marché et qui est prêt à payer le plus pour le produit. Pour cultiver 1 900 acres il faut beaucoup de machinerie, c’est pourquoi l’acquisition de 7 tracteurs a été nécessaire pour leur entreprise.

Les heures à la ferme varient beaucoup dépendamment des saisons. L’automne et le printemps sont définitivement les saisons les plus occupées, et les heures les plus critiques afin d’avoir une bonne récolte. L’été, il y a beaucoup de travail à faire, mais le travail peut être reporté à la prochaine journée sans que les récoltes en soient affectées. Les heures de travail sont donc environ de 6h à 22h, de longues journées bien remplies. En hiver les heures vont dépendre du nombre de camions qui viennent afin d’être chargés pour livrer les produits. Cela dit, le déblaiement de la neige se fait toujours à 4h du matin! Une tâche que Richard est fier d’avoir donnée à Éric au fil des ans! Richard et Éric auraient besoin d’une très bonne pluie pour aider leur récolte présentement. La température est très sèche, mais pas trop chaude pas trop froide.

Cela fait maintenant quatre générations que la ferme grandit et continue de père en fils. Le grand-père de Richard, Sige a commencé à cultiver avec l’intention d’occuper ses garçons. Il n’a jamais travaillé sur les terres, mais c’est bel et bien lui qui commencé le tout. Puis, Philippe, le cadet de la famille a pris la relève. À l’époque, le bœuf était la richesse de la ferme, mais des années après avoir pris la relève avec plaisir, Richard a changé cela en 1997 afin de cultiver le grain. Avec le temps, la quantité de terre cultivée a augmenté considérablement. Afin de faire du profit il est important d’avoir beaucoup de terres, sinon cela n’en vaut pas la peine, avec le prix des tracteurs, des terres, et de l’équipement en général.

Après avoir fini son secondaire, Éric a suivi des cours de soudure à North Bay afin de pouvoir se servir de ce savoir-faire à la ferme pour réparer les tracteurs. Ces connaissances sont importantes et essentielles car elles permettent à Richard et à Éric de réparer leur propre tracteur sans avoir besoin d’appeler quelqu’un d’autre et attendre pour les réparations. C’est à l’âge de 16 ans, après avoir travaillé un été complet à la ferme qu’Éric pense à son futur, ses possibilités, ses ambitions, et décide de conti-nuer de faire ce qu’il aime réellement, et ce pour le restant de sa vie. Richard est un père très heureux et fier que son fils ait décidé par lui-même de continuer à la ferme car Éric et Richard s’entendent et travaillent super bien ensemble ce qui rend leur travail très amusant et leur relation encore plus proche.
Dans l’avenir, Éric prédit que les choses vont changer, la technologie ne va que s’améliorer et la machine-rie sera beaucoup plus sophistiquée et technologique, ce qui la rendra peut-être plus difficile à réparer mais plus efficace ça c’est certain. Dépendamment du marché, ils pensent peut-être faire pousser des fèves blanches et aussi du blé d’Inde.

Les plus grands défis de l’agriculture d’après Éric et Richard sont, la température, le prix du marché, et les coûts pour le remplacement des machines.

En discutant, il est évident que la liste de ce qui les rend heureux du métier est très longue. Ils aiment bien le fait de ne pas avoir personne qui les pousse dans le dos, recevoir et opérer de nouvelles machines comme s’il s’agissait de nouveaux jouets. Les deux hommes adorent tout simplement leur mode de vie qu’ils trouvent amusant, et se sentent très chanceux et privilégiés d’avoir pu vivre et grandir là-dedans sinon ce serait quasi impossible de commencer sa propre ferme. Avec les années ils apprennent encore, et agrandissent toujours. C’est une passion qui s’est transférée de père en fils pour en arriver aujourd’hui à la quatrième génération!