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André Laurin: Un virtuose du monde des affaires

On aperçoit André Laurin de Lafontaine président fondateur de l’entreprise OTSFF, au volant de son 4×4 lors d’une course hors route.

Josée VanderByl

La «Une» du 3 septembre 1998 avait été consacrée à André Laurin qui se préparait à participer au Mondial de l’entrepreunariat jeunesse qui se déroulait à Ottawa la semaine suivante. Bref il était question du grand succès que sa compagnie d’import/export connaissait depuis quelques années déjà.

André Laurin originaire de Lafontaine avait partagé candidement sa recette d’entrepreneur à succès en révélant que bien souvent ses contrats étaient négociés sur un terrain de golf ou même en faisant du patin à roues alignées en Californie. Déjà à cette époque il partageait son amour pour la course automobile où il y avait rencontré plusieurs clients. Son entreprise fondée en 1994 portait le nom de OTS et offrait principalement le transport de marchandises par voies maritime et terrestre.

Où en est-il maintenant?

Après toutes ses années il est intéressant de voir que la compagnie d’André Laurin se porte très bien! C’est sous le nom de OTSFF qu’elle continue à offrir des services de transport un peu partout sur le globe. En jetant un coup d’oeil sur le site web de la compagnie on constate à quel point la compagnie offre des services diversifiés. Le transport, le marketing d’événements sportifs, la logistique, la gestion d’inventaire et la réalisation de projets spéciaux.

Le siège social est situé à Brampton près de Toronto ce qui n’empêche pas André d’être encore très présent à Lafontaine. André Laurin et son épouse Monique s’occupent de la compagnie tout en prenant soin de leur ferme située sur la terre familiale.

Lorsqu’André a décidé de s’établir sur la terre de son grand-père Théophile Dorion, il a dû démolir la maison ancestrale, étant donné son état, afin d’en construire une nouvelle. Le travail sur la ferme est certes un passe temps des plus agréables pour André et sa famille. Ils font l’élevage de vaches pour la viande et le lait. Il est bien intéressant de voir un homme d’affaires qui affectionne autant le travail de la ferme.

Malgré tout le travail entourant sa compagnie OTSFF (Ocean Transportation services Freight Forwarding Inc), et le travail sur la ferme, André continue à profiter pleinement des plaisirs de la vie. Il est un adepte des sports à sensation forte! Comme sa compagnie offre un service de marketing dans l’organisation d’événements sportifs, il comprend bien ce milieu. Sa compagnie possède une équipe de motocross et de motoneiges qui participent à des courses. André pratique également la course automobile hors route. Il est bien évident que la vitesse lui plaît alors on comprendra que l’évolution de sa compagnie qui s’est effectuée à la vitesse grand V répond bien à son style d’homme d’affaires.

Il est bien épaulé par son épouse Monique et également par sa fille Renée qui contribue au sein de l’entreprise. OTSFF a une équipe composée principalement de femmes. La philosophie de la compagnie est basée sur la collaboration et le travail d’équipe afin d’assurer le bon fonctionnement et la réussite de la compagnie.

Cette compagnie qui a débuté principalement avec des clients situés en Amérique du nord et en Europe a connu une augmentation marquée grâce à la technologie qui ne cesse d’évoluer et qui permet de répondre davantage aux demandes grandissantes et à l’ajout de nouveaux clients dans la région du pacifique. La liste des pays qu’il dessert ne cesse d’augmenter! Comme le vieil adage le dit si bien…on récolte ce que l’on sème.

Bill McNamara et le Skipper de son enfance

Bill McNamara se fait conservateur d’un passé flottant sur les eaux de la Baie du Tonnerre. Avocat qui travaille sur des dossiers à travers le pays, la baie Georgienne demeure le lieu privilégié où les souvenirs nautiques seront restaurés aussi souvent qu’il le faudra.

Joëlle Roy

C’est l’histoire d’un bateau qui a été construit dans la région il y a plus de soixante-dix ans. C’était le bateau du grand-père de Bill McNamara qui a toujours un chalet à la Baie du Tonnerre. Grand-père George a mandaté les frères Ulrichsen de Norse Boatworks de Penetanguishene de construire ce charmant bateau. La construction remonte à 1947 et 49.

À cette époque, les bateaux destinés à naviguer sur la baie Georgienne se devaient d’être robustes pour résister aux caprices des intempéries de cette mer d’eau douce. Donc, notre vedette a la couenne épaisse. On le baptise du nom informel que l’on attribue aux capitaines d’embarcations : Skipper. C’était aussi le sobriquet de la fille de George, Florence.

Grand-père George n’a pas pu profiter très longtemps de son jouet car il est malheureusement décédé en 1952. Mais Skipper a continué de balader la famille et de créer de bien beaux souvenirs pour les McNamara qui passaient tous les étés à la Baie du Tonnerre.

Au milieu des années 70, au grand désespoir de Bill et de son père William, le Skipper a été vendu. C’était comme perdre un membre de la famille. Dans sa peine, Bill demande à son père d’enlever les lettres du nom du bateau en souvenir. La requête reste là; on n’en reparle jamais.

Papa William a quitté ce monde en 1995. Bill était alors avocat à Toronto. Un an ou deux plus tard, un ami lui dit : «Tu sais, le bateau de ton grand-père dont tu parles tout le temps, je pense que je l’ai vu à Orillia». Aussi étonnant que ça puisse sembler, le Skipper y était mais en piètre état. Bien sûr, Bill a racheté le trésor familial.

Au tournant du 21e siècle, Charles Blondin restaure le bateau avec l’aide de son frère Francis, son neveu Roger et Jules Marchildon, ébéniste virtuose. Entre temps, la mère de Bill retrouve, dans les affaires de son défunt mari, les lettres originales qui forment le nom Skipper! Toute une surprise pour le fils qui rebaptise aussitôt l’embarcation.

En 2007, le Skipper retrouve les eaux de la Baie du Tonnerre. Mais le pauvre n’était pas au bout de ses peines. En 2015, un feu l’endommage sérieusement. Bill entreprend alors une autre restauration. Le mois dernier, le Skipper trônait à nouveau au quai du gouvernement de la Baie du Tonnerre.

Si vous cherchez un nom chanceux pour baptiser qui ou quoi que ce soit, vous pourriez considérer Skipper!

Une centenaire au Villageois

C’est le 15 août dernier que des résidents du Villageois ont souligné le 100e anniversaire de Moira Davies qui aura lieu le 4 septembre prochain. Il s’agit de la première résidente du Villageois qui aura atteint l’âge vénérable de 100 ans.Les masques et la distanciation physique étaient de mise!

Festival du loup: Petit hurlement!

Étant donné que les grands rassemblements sont interdits à cause de la Covid 19, les organisateurs du Festival du loup ont décidé d’offrir un Petit hurlement virtuel grâce à Facebook Live. C’est donc au parc de Lafontaine le 18 juillet dernier qu’un mini spectacle a eu lieu afin d’offrir aux abonnés de Facebook, un avant goût du Festival du loup qui reviendra en force en juillet 2021. On retrouve Martin Lalonde, président, Michel Paiement et Joëlle Roy.

Marche historique

Parmi les activités qui survivent à la Covid 19, on retrouve les marches thématiques historiques du Musée de Penetanguishene. Nous explorons ici celle qui met en lumière le centre-ville de Penetanguishene avec un regard du 19e siècle. La présente rue Water était alors la rue principale. Janice Gadsdon, l’assistante curatrice, nous raconte l’histoire des bâtiments et des gens qui les habitaient. Le développement de Penetanguishene tourne autour de l’industrie du bois. Les pins blancs de 200 pieds de hauteur et de six pieds de diamètre ont attiré les ambitieux et les développeurs de nouveaux territoires. La majestueuse maison de A. A. Thompson, construite en 1859, est un point saillant de la visite historique du centre-ville de Penetanguishene. Alfred Thompson est arrivé en 1830 du Niagara. Il deviendra le premier maire de la municipalité. C’est lui qui a fait construire le «Green Block» à l’intersection des rues Main et Water.

Galerie d’art sur la clôture

Karen Lacroix Mealing a pensé en dehors de la clôture! Les deux mètres qui nous obsèdent peuvent tout aussi être la distance entre deux œuvres sur un grillage qui n’exposerait que la rudesse d’une rue en reconstruction. Trente-neuf peintures agrémentent notre déplacement vers les commerces du centre-ville de Midland.

Joëlle Roy

La ville de Midland nous prouve bien que la beauté de l’art a sa place n’importe où. Plus précisément, leur coordonnatrice du développement culturel, Karen Lacroix Mealing, a décidé d’employer le temps qui lui est accordé par l’annulation du Buttertart Festival pour lancer un appel aux artistes peintres de la région afin d’enjoliver les clôtures qui entourent les travaux de construction du centre-ville.

On prévoyait exposer vingt-quatre œuvres mais devant la réponse abondante, la ville a accepté d’y mettre un peu plus de sous et d’exposer trente-neuf œuvres aussi jolies que différentes. Ce qui fait que lorsque l’on déambule au centre-ville de Midland pour se rendre aux boutiques, au lieu de se croire sur un champ de bataille, notre regard est attiré vers ses peintures de deux pieds par deux pieds exposées sur la clôture jaune.

Le projet permet aux artistes de demeurer créatifs en cette période où les expositions ont été mises au rancart. Mme Mealing souhaite que lorsque la construction sera terminée, les œuvres déménageront dans les passages dont un est situé à côté de la banque TD et celui de l’autre côté de la rue est adjacent à la pharmacie Guardian.

Encore une fois, Karen fait preuve d’ingéniosité. Elle est au service de la ville de Midland depuis bientôt trois ans. Sa gestion de la nouvelle Alliance culturelle qui rassemble Tiny, Tay, Penetanguishene et Midland fait preuve d’un leadership régional qui pourrait initier des projets rassembleurs.

Isabelle Pauzé fait partie des artistes qui ont répondu à l’appel. Voici comment elle décrit son œuvre : «J’ai peint ce tableau pour le projet d’art communautaire de Midland. Étant métis, j’ai décidé de peindre un groupe d’objets représentant le patrimoine et la culture des Métis. J’ai mis en vedette la ceinture fléchée, un violon, le perlage, et les trois soeurs (le maïs, les fèves, et la courge). Ce tableau mesure 60cm par 60cm et il est peint avec de la peinture acrylique sur un panneau d’aluminium. C’est un honneur d’avoir mon oeuvre en exposition à Midland, surtout parce que je suis une jeune artiste. Je remercie la ville de Midland pour cette opportunité.»

Isabelle, qui a quatorze ans, vient de graduer de l’École Sainte-Croix avec excellence académique et elle poursuivra ses études à l’école secondaire catholique Nouvelle-Alliance.

Ouverture officielle de Farm2Door

Ce qui était un centre de distribution pour les producteurs membres de Farm2Door, est dorénavant un magasin en bonne et due forme situé au 159 chemin Balm Beach, anciennement le légendaire Mueller. Son ouverture a été propulsée par la demande générale. On retrouve de gauche à droite, le conseiller Tony Mintoff, le maire du canton de Tiny, George Cornell, Bart Nagel (Bulbs of Fire) et Evain Maurice (Belleroots) qui ont procédé à la coupe du ruban le 1er août dernier.