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À Barrie… Le Relais de la vie!

C’est le vendredi 7 juin dernier qu’a eu lieu le Relais pour la vie à Barrie. Cette acti-vité a pour but de prélever des fonds pour la Société du cancer. On retrouve Lucas Colameco, Nicolas Drolet, Lyne Drolet, Myriam Vigneault, Isabelle Drolet, Julie Moschenross, Carly Blackall, Samantha Béchard, Kollin Monsinger, Mitch Dobney et Wendy Monsinger. Cette équipe a marché au nom de Lyne Drolet, survivante.

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Dany et Martine ont par la suite été invités à écouter la chorale de l’école, sous l’habile direction de Mme Anne Desroches, qui a interprété «Une histoire d’amour».

Le Goût de vivre fête ses 40 ans

Afin de souligner le 40e anniversaire du journal communautaire «Le Goût de vivre», l’équipe a cru bon de partager son historique. De plus, le journal publiera des articles qui ont paru pendant ces nombreuses années et qui ont façonné la communauté. Ces articles vous rappelleront sans doute, plein de souvenirs. Nous espérons que vous allez profiter des publications historiques.
Un anniversaire mémorable
Le 22 novembre 1984

Lors de la célébration du 10e anniversaire du Centre d’activités françaises, l’auditoire représenté par tous les âges s’est vraiment régalé de chansons, de monologues en plus d’un gâteau superbe et d’un goûter délicieux.

Des artistes exceptionnels de la région ont satisfait tous les goûts (blues, pop, folklorique, doux ou fort, lent ou vite). Daniel Marchildon a donné l’histoire du Centre à sa façon. Denis Chartand, Denise Laurin, Pierre Laurin, Neil Lefaive, Marquis Bureau, André Boileau, Anne Gagné et Robert Robitaille nous ont enchantés par leurs talents musicaux.

La surprise de la soirée était dans le personnage du «secrétaire de Jeannine Séguin». Il nous a laissé le message de continuer le beau travail et que l’on était une «poche de Canadiens-français» extraordinaires.

Les heureux gagnants du tirage sont Christine Larmand et René Hackstetter. La soirée s’est bien déroulée grâce à l’habile animation de Martin Lalonde.

Un remerciement sincère est dû à tous les organisateurs du Centre qui ont préparé cette fête tout à fait spéciale. Il est à espérer que le beau travail continuera par ces ambassadeurs de notre culture.

Votre contribution à toute la communauté est fort appréciée.
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Ni queue ni tête
Le 21 novembre 1991
Père Viateur Laurin

a) Le vendredi 25 novembre 1988, un tremblement de terre de forte intensité secoua une grande partie du Québec et aussi les environs des villes de Toronto et Hamilton. À Brampton où j’habitais alors, ville ennuyante au suprême degré, nous n’avons rien ressenti de cette secousse. Et après, les gens disaient, en dérision: «C’est bien vrai; il ne se passe jamais rien à Brampton.»

b) Un autre souvenir de mon enfance. Chez-nous, quand on faisait les niaiseux ou que l’on disait des paroles stupides, ma mère nous déclamait ceci: «Levez. levez bien haut votre tête, vous le pouvez, il n’y a rien dedans.»

c) La Bible, au livre de l’Ecclésiaste, dit qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Je crois que c’est vrai ; tout a déjà été fait, vu, pensé et dit. Quand une bande de gamins volent des pommes chez un voisin, ils pensent qu’ils viennent d’inventer «le mauvais coup». Mais il ne font que répéter la scène du paradis terrestre.

d) L’an passé, quand le fameux Pépère Cam était de passage au Centre d’activités françaises, il a commencé un de ses contes comme ceci : «Conte, conte la p’tite chienne à mon oncle a fait un pâté su l’bout de la planche, pis le premier qui parlera le mangera.» Ça m’a rappelé que dans ma famille on avait un «dire», si j’ai bonne mémoire :«Conte, Marie conte, la p’tite chienne à mon oncle, elle a fait un p’tit pâté, pour que… (un tel) vienne le manger.»

e) Mon père n’était pas un grand conteur, mais il aimait rappeler cette anecdote. C’était au temps où l’on faisait chantier sur «l’Île au géant». Par une sombre journée de novembre, un petit bateau tente d’accoster au quai, mais il ne réussit pas car le vent est violent. Sur le quai, le contremaître dit : «Jette l’ancre à l’eau !» Du bateau, le capitaine lui répond : «J’peux pas y’a pas de câble après !» À cause du vent contraire, le patron sur le quai n’entend rien et il continue, quatre, cinq, six fois à crier de jeter l’ancre. Chaque fois le capitaine du bateau lui fait la même réponse qui n’est pas entendue. Finalement, exaspéré, le capitaine soulève l’ancre au bout de ses bras pour bien montrer qu’il n’y a pas de câble après… et il la «sacre» à l’eau.

f) Un prédicateur tentait de soulever la ferveur de ses fidèles en faisant miroiter devant eux une éternité de paix et de bonheur. Se laissant emporter par son éloquence et sa ferveur, il dit en conclusion : «L’éternité c’est long, vous savez… surtout vers la fin !»

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Lettre au journal
Novembre 1995

Chers amies et amis du «Goût de vivre»
Vous demandez nos commentaires et nos suggestions relatifs à votre journal.

Moi, je suis une abonnée depuis ses débuts, je crois, je puis vous dire avec fierté, qu’il y a eu d’immenses progrès sur sa présentation et aussi sur ses articles. En tant que professeure (ancienne), je remarque de grandes améliorations dans l’orthographe et aussi dans le vocabulaire uti-lisés. Les réalisations dans les écoles sont des plus intéressantes. Le Collège qui s’ouvre sur la Huronie et le monde marque les grands pas que fait la francophonie. J’espère que les jeunes et les moins jeunes vont continuer à encourager l’usage de notre belle langue dans tous les réseaux de la société.

Mes plus sincères félicitations à tous ceux et celles qui travaillent depuis longtemps pour, non seulement conserver, mais surtout développer cet héritage que nous ont légué nos devanciers.

Une compatriote qui se souvient.

Héléna Robitaille c.s.c.

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Le 2 décembre 1999
Un Gala de la femme?
C’est une idée!
Joëlle Roy

Samedi première heure, Manon Bourgeois griffonne les balises d’un projet qui prendra forme le samedi 4 mars.

Manon m’arrive avec cette idée qui était au départ, minimaliste : organiser une journée-gâteries pour les femmes qui consiste essentiellement à la prise de photos «éclats» et tout ce qui l’entoure, soit coiffure et maquillage. Et pourquoi ne pas greffer l’activité autour de la journée de la femme. L’idée fait son chemin et on y ajoute un spectacle de femmes en soirée. Pas de problèmes!
Mais voilà que l’idée passe par la bande, déjoue le minimaliste, s’élance vers les grandeurs, se retrouve face au but de faire de l’occasion un grand gala. Quelle noble idée! Toujours autour de la performance musicale de femmes de la région, le gala sera entouré d’animateurs et de comédiens dans un beau théâtre.

Toutes sortes d’acti-vités se greffent au projet central. Par exemple, il y aura le tirage d’un prix qui consisterait en un cadeau de gâterie pour une femme mise en no-mination au cours des semaines qui précèdent par la communauté. Toujours autour du concept de rendre hommage à la femme.

Manon Bourgeois a envie et peut-être besoin de faire bouger quelque chose qui l’anime. Il est intéressant pour un Centre Culturel de devenir facilitateur dans le montage d’un événement communautaire. Si les gens nous conseillent une réalisation au point de venir, la réaliser avec nous, c’est gagné.

De même, nous aurons une Fête du Millénaire le 31 décembre à La Clé d’la Baie en très étroite collaboration avec Radio-Activités! Cette fois c’est Martine Quesnel qui a eu l’idée. Après avoir identifié quelques autres apôtres de «Bon temps», on fait des billets, on va décorer, s’occuper du réveillon et s’amuser.

Si vous aviez votre propre petite idée sur l’élaboration de ces nouveaux projets, passez nous voir. On est pas sorteux; on est plus souvent ouvert!

À Barrie… Une rencontre pour le 400e

C’est au Collège Boréal de Barrie qu’a eu lieu une première rencontre avec une représentante de l’Office des affaires francophones afin de discuter de la Commémoration du 400e anniversaire de la présence francophone en Ontario. On retrouve Manon Desbiens, Patricia Rivard-Borduas, Mylène Feytout-Eward du Collège Boréal, Danièle Gauvin, chef principale du projet, Anne-Marie Molina, Anjali Beedasy et Pauline Robillard du Collège Boréal.

À Lafontaine… On fête une personne bien spéciale!

Père Luc Samba, Curé associé de la paroisse Sainte-Croix de Lafontaine, est très heureux de recevoir un certificat de la part de Georgette Robitaille, soulignant ses expertises de jardinier et de paysagiste. C’est lors d’une fête en son honneur que les paroissiens se sont rencontrés le 27 octobre dernier afin de souligner son 43e anniversaire de naissance et du même coup le remercier pour son excellent travail auprès de la paroisse.

En Huronie… On fête l’Hallowee!

Mary Mandley et Diane Archambault étaient très heureuses d’accueillir les gens le 25 octobre dernier au Havre hanté de Penetanguishene. C’est la 5e année que les employés des parcs historiques, Sainte-Marie-au-pays-des-Hurons et Havre de la découverte offrent une tournée très épeurante. L’événement a connu un franc succès en accueillant plus de 1 000 visiteurs. Le Havre hanté s’est déroulé du 25 au 27 octobre dernier. Le prix d’entrée était de 5$ et gratuit pour les enfants de 5 ans et moins. De plus, on demandait aux gens d’apporter de la nourriture non périssable qui a été ensuite remise à la banque nourricière de la région. Les visiteurs étaient également invités à venir déguisés.

En Huronie… On fête l¹Halloween!

Une cinquantaine d’enfants accompagnés de leurs parents ont profité de la fête de l’Halloween organisée par le centre de la petite enfance de La Clé d’la Baie de Penetanguishene le samedi 27 octobre dernier. Jeux, bricolages, activités et bouffe étaient de la partie.

Le Goût de vivre fête ses 40 ans!

Afin de souligner le 40e anniversaire du journal communautaire «Le Goût de vivre», l’équipe a cru bon de partager son historique. De plus, le journal publiera des articles qui ont paru pendant ces nombreuses années et qui ont façonné la communauté. Ces articles vous rappelleront sans doute, plein de souvenirs. Nous espérons que vous allez profiter des publications historiques. Soyez aux aguets car il y aura également des concours tout au long de l’année dont un sur cette page.

Le 30 novembre 1977
Et puis nous autres…?
Roméo Marchand

Puisque nous n’avons pas tous la chance de recevoir le plus grand quotidien de l’Ontario, soit « Le Droit » d’Ottawa, je me permets de transcrire quelques lignes lues dans la parution du mercredi 9 novembre dernier et du 10 novembre. Les articles étaient intitulés « Le français en péril dans les écoles ». Un titre qui devrait en intéresser plusieurs parmi nous mais qui hélas est repoussé à l’autre bout de la table bien souvent.

Le journaliste Michel Gratton s’est penché sur le sujet pour y découvrir que la francophonie traversait, en effet, des moments pénibles dans la localité de Cornwall en Ontario. Il dit : « L’anglicisation graduelle des étudiants francophones du système des écoles séparées de Cornwall, causée en grande partie par l’inscription de nombreux élèves anglophones a engendré une situation explosive dans cette ville. »

Toujours dans Le Droit, présentement, le Conseil des écoles séparées des comtés de Stormont, Dundas et Glengarry compte 28 écoles françaises sur un total de 43, mais un élève sur cinq est considéré comme « non-francophone » dans les institutions de langue française, c’est-à-dire qu’il ne parle pas français à son arrivée à l’école. » On dit même que dans certaines écoles françaises, le nombre de non-francophone excède celui des étudiants de langue française. On constate que le programme de « francisation », s’il a aidé aux anglophones, a également entraîné l’assimilation rapide des jeunes Franco-ontariens.

Certains parents anglophones qui envoient leurs enfants dans une école française se plaignent même que les communications émanant de l’école se fassent entièrement en français. Le Conseil Scolaire irait même jusqu’à « réprimander » le directeur d’une de ces écoles d’avoir osé prendre position publiquement en faveur du français dans son école sous prétexte qu’il fallait « faire respecter la politique ».

M. Latour, président du Conseil affirme d’autre part qu’il reçoit des appels téléphoniques de parents anglophones se plaignant du fait que les professeurs des écoles françaises exigent qu’on parle français dans la cour et les corridors. Pour certains à Cornwall, nos enfants qui fréquentent des écoles sont la preuve vivante de l’agonie de la francophonie dans un système anglicisant. Un parent est particulièrement furieux du fait que les enfants francophones prennent souvent du retard dans leurs cours dès la maternelle parce qu’ils passent de longs moments à jouer pendant que le professeur enseigne le français aux Anglophones.

D’après le même article, un parent affirme que son fils s’exprimait mieux en français avant de fréquenter une école française de Cornwall. Il va même jusqu’à dire que certains professeurs « risquent leurs jobs » pour dire la vérité sur la situation dans les écoles.

Ceci se veut un résumé des deux premiers articles de quatre publiés dans « Le Droit». La suite sera probablement bientôt.

Novembre 2002
Le Club de l’âge d’or de Lafontaine fête son 30e anniversaire

Le Club de l’âge d’or de Lafontaine soulignait son 30e anniversaire le samedi 16 novembre. La présidente, Rosita M. DesRoches s’est adressé aux 135 personnes réunies dans ces termes: (extrait de son discours).

30 ans, c’est vite passé! Malgré l’âge, le Club de l’âge d’or de Lafontaine ne dort certainement pas!

Dès la première année, ceci, d’après le procès-verbal du 8 novembre 1972, je me suis impliquée au club de l’âge d’or en les accompagnant à l’orgue pour les faire chanter lors de leur première rencontre. C’était vraiment la seule fois que j’y ai participé sauf quand je suis allée donner des présentations avec les élèves de l’école ou …avec Georgette Robitaille.

Tout au long des années, plusieurs activités ont eu lieu. Les différents comités ont su garder l’intérêt de leurs membres en étant actifs et en apportant du nouveau chaque année. Vous pourrez retrouver tout cela dans les albums historiques du club.

Depuis mon arrivée au club en février 1996, avec l’aide des membres des comités, on continue la tradition, la culture, tout en y ajoutant du nouveau.Tous les mardis, les gens sont heureux de se rencontrer pour jouer au 58, parfois au « crib » et pour fraterniser.

Voyager en groupe, c’est l’fun! Les voyages orga-nisés attirent toujours les aîné(e)s retraité(e)s et même les plus jeunes. Plusieurs d’entre nous se souviennent des endroits suivants: Saint-Catharines, Welland, Port Colborne, Niagara, Ottawa, Toronto, Alliston, Magog, Sainte-Agathe, Tobermory, Sudbury, Val Caron, Hanmer, Woodstock, Borden, Rama et même Midland et l’Île-aux-Chrétiens… En ce moment, on planifie pour le mois de juin prochain, un voyage à Ottawa pour le 25ième de la FAFO provinciale et un voyage à l’Île-du-Prince-Édouard en août et septembre 2003. Qui veut embarquer?

En 1998, le club de l’âge d’or de Lafontaine a été l’ hôte du congrès régional. Depuis ce temps, quand l’un ou l’autre de nous assiste à une rencontre régionale, on se souvient des gens de Lafontaine, à cause du grand succès de ces trois jours.

En 1999, année internationale des personnes âgées, grâce à une subvention du gouvernement provincial, trois projets sont initiés; le jardin de fleurs au centre du village, la courte-pointe montée sur un des murs au centre de Parc et loisirs et les albums historiques du club et de tous ses membres depuis ses débuts.

Chaque année, grâce à une subvention du gouvernement fédéral, sous Patrimoine canadien, le club, avec le comité de Parc et loisirs, célèbrent le « Canada en fête ». Que dire des visites à l’école Sainte-Croix qui apportent plein de joie et parfois même une larme sur le visage des aîné(e)s.

Parlons maintenant des projets qui en ce moment, nous tiennent le plus à cœur; le Musée, le Festival du loup et le Villageois. L’été dernier, sous le titre du musée, le festival du loup a fait preuve d’un grand succès. C’était le premier et je suis certaine non le dernier. Encore une fois, c’est grâce aux bénévoles de la communauté et des subventions et des dons reçus d’un peu partout et surtout de la fondation Trillium de l’Ontario, que nous avons obtenu une si grande réussite.

Maintenant, parlons du Villageois, projet de logement pour aîné(e)s et retraité(e)s. Oui, ça s’en vient…mais pour concrétiser un si grand rêve, ça prend du temps et bien des réunions car il y a beaucoup de bureaucratie. Quand tous ces projets seront terminés, nous n’aurons plus rien à faire. Les aîné(e)s pourront se voisiner et jouir d’une meilleure qualité de vie et ça, dans leur nouvelle demeure chez nous, à Lafontaine.

Musée vivant de Lafontaine… Lauréat du prix du Gouverneur Général!

Le Musée vivant de Lafontaine a été choisi grand lauréat du prix d’histoire du Gouverneur Général 2012. Le 4 octobre dernier Andrew Workman de la Société d’histoire du Canada a rencontré les membres du comité afin de prendre des photos et faire une entrevue qui sera présentée lors de la remise officielle à Ottawa le 10 décembre prochain à Rideau Hall en présence du Lieutenant Gouverneur.

À Lafontaine… De la ferme à la fourchette!

C’est le 10 octobre dernier que l’équipe d’Éco-Huronie offrait un festin du terroir, «De la ferme à la fourchette», dans le jardin biologique du village situé derrière le Villageois. Près de trente personnes se sont rendues afin de fraterniser et déguster les mets délicieux préparés grâce aux expertises des employés,